12.08.2009
Tribune à Thibaud Vincendeau
Le président des Jeunes Pour la France répond aux bloggeurs lepenistes
Alors que je profitais de mes vacances dans un coin reculé de France, j'ai du mettre fin à ce séjour parce que, paraît-il, il y aurait du rififi chez les JPF.
En effet, j'apprends d'un cyber-café de province, qu'Eudes Grangé, responsable régional des JPF en fin de mandat, auto-proclamé (pour gonfler l'annonce) "Secrétaire Général des JPF" (poste qui n'existe pas dans notre mouvement...) démissionne. Soit, si ce militant ne comprend pas que Philippe de Villiers mette tout en oeuvre pour faire barrage à la gauche aux élections locales et régionales, dans lesquelles les étiquettes nationales des différents bords politiques comptent différemment, qu'il démissionne. J'espère juste pour lui qu'il ne divorcera pas à la moindre incompréhension avec sa femme.
Je fais valoir mon droit de réponse quand je constate la récupération politicienne qui est faite de cette démission par une clique de "bloggeurs" qui ne cachent par leurs sympathies pour le marche pied de la gauche, le Front National, ou leur antipathie pour le MPF, auquel ils reprochent sa faculté de proposer au lieu de s'opposer. On ne compte plus le nombre de régions, villes, circonscriptions tombées à gauche à cause du manque de fair-play du FN qui refuse systématiquement les alliances occasionnelles ou de se retirer au second tour, favorisant ainsi la victoire de la gauche. La responsabilité, en politique, mérite mieux que ça.
Chers "bloggeurs", je vous propose un exercice de politique réaliste. Tout d'abord, considérez, à sa juste valeur, ce "Comité de liaison de la majorité présidentielle". Ce nom pompeux, je vous le concède, ne dissimule rien d'autre qu'un espace de discussion entre les formations politiques qui ne désirent pas voir la gauche garder le monopole des régions. Ni Philippe de Villiers, ni le MPF, ni nos convictions ne passent à l'UMP. Il est hors de question de se "ranger dans le sillon". Proposer exige plus de pragamatisme que la contestation stérile, laquelle, à force, diabolise des idées parfois juste.
Considérons également les enjeux de ces élections régionales. Pourquoi donc instrumentaliser politiquement une election qui se veut locale, si ce n'est pour dissimuler une totale absence de bon sens politique derrière un rideau fumeux politico-idéologico-jenesaisquoi...
A tout ceux qui prétendent aimer la France, vouloir la servir coûte que coûte, qui placent l'intérêt du peuple de France au dessus du bas jeu politicien, mais qui critiquent la position de Philippe de Villiers, je leur dis :"et vous, que feriez vous ?"
Thibaud Vincendeau
Président des Jeunes Pour la France
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30.06.2009
Communiqué de France-Israel jeunes
Communiqué de France-Israel Jeunes :
POUR UN IRAN LIBRE !
Les jeunes de l'Association France-Israel apportent leur soutien à la résistance iranienne et à la jeunesse iranienne qui ne souhaite que vivre dans un monde libre.
A ces jeunes qui ont le même gout pour la liberté et la vie que nous, en opposition avec la culture de mort de l'idéologie islamiste, nous assurons notre amitié et notre fraternité.
A ces jeunes qui veulent la paix dans le monde et qui ne souhaitent pas "rayer Israel de la carte", nous assurons le soutien des jeunesses de France et d'Israel.
Nous sommes inquiets de la situation dans ce pays. Sans pouvoir établir de bilan on sait que de nombreuses personnes ont disparu ou ont été assassinées. Nous demandons à la diplomatie française de jouer son rôle, car la situation alarmante pour les étudiants iraniens le réclame largement.
Le monde libre et sa jeunesse souvent trop passive et manipulés par des pseudos rebels rouges-bruns-verts doivent se mobiliser pour que la liberté règne enfin en Iran et pour que le massacre cesse.
Un courant français de la Révolution verte iranienne va se créer bientot, France-Israel Jeunes apporte son soutien à cette initiative.
Le groupe facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=644851050#/group.p...
France-Israel jeunes
Bureau de Direction
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29.06.2009
Tribune : Claude Goasguen
L'ouverture est suicidaire pour la droite
Alors que les noms de nouvelles personnalités de gauche circulent, le député UMP estime que Nicolas Sarkozy joue avec le feu en poursuivant l’ouverture et prend le risque, énorme, de troubler son électorat.
Dans les jours qui suivront le scrutin européen, le remaniement annoncé, notamment pour remplacer Rachida Dati et Michel Barnier, devrait à nouveau être placé sous le signe de l’ouverture, chère au président. Qu’en pensez-vous?
L’ouverture est devenue un slogan. C’est à mon sens un mauvais slogan. Électoralement, si l’UMP réalise un score convenable, c’est que notre base électorale, solide, est à droite.Il ne faut surtout pas la décourager,ni avant ni après les élections. À force de prôner l’ouverture à gauche, Nicolas Sarkozy va finir par avoir des difficultés avec son électorat et par ébranler la majorité présidentielle. Le président de la République joue avec le feu.
Quels sont, selon vous, les risques de l’ouverture?
Cette pratique de l’ouverture est, au fond, proche de la stratégie de François Bayrou. Quand Bayrou annonce son intention de pratiquer l’ouverture tous azimuts et de s’entourer de mercenaires quelles que soient leurs origines, il est cohérent avec ce qu’il a toujours dit, tout au long de la campagne présidentielle.Mais populariser le même thème à l’UMP, c’est aller au-devant de difficultés pour combattre Bayrou dans les mois qui viennent. Il aura beau jeu de d i r e : “Finalement, vous avez fait ce que je proposais”.Je suis persuadé que Bayrou sera notre adversaire le plus difficile dans les années qui viennent et je ne souhaite pas que nous nous retrouvions dans un combat “ouverture contre ouverture”. Là, l’électorat de droite aurait des raisons de se poser quelques questions.
Pourtant Nicolas Sarkozy n’est pas le premier à pratiquer l’ouverture…
Il faut bien distinguer les ouvertures. Maintenant, c’est devenu une espèce de “sésame ouvre-toi”, de caverne d’Ali Baba.Effectivement,les prédécesseurs de Sarkozy avaient procédé à des ouvertures classiques,avec les ralliés de la dernière heure, comme Mitterrand avec Durieux,ou encore Giscard.Cette vision classique de l’ouverture s’incarne avec Éric Besson et Jean-Marie Bockel.Sans faire illusion,cela permet de donner une petite coloration politique. Admettons.Mais on voit maintenant une nouvelle forme d’ouverture, vers ceux qui sont présumés nous apporter leurs “valeurs” et leurs “compétences”. Dans cette catégorie, nous avons Claude Allègre, Hubert Védrine et Jack Lang, qui a même eu l’audace d’appeler son livre,qui vient de sortir, Demain comme hier. Tout un programme! C’est ce que j’appelle l’ouverture “mercenaire”. Cela signifie qu’en réalité la personne consent à s’engager sur un programme qui reste le sien et qu’elle participe au gouvernement à la carte.
Considérez-vous que ce soit la cause de situations préjudiciables?
Évidemment. On l’a vu récemment encore, quand certains ministres – Bernard Kouchner, Fadela Amara,Martin Hirsch – ont eu l’audace de déclarer qu’au fond ils ne diront pas pour qui ils voteront aux européennes. Soi-disant parce que le vote est quelque chose de personnel. Alors que Michel Barnier, tête de liste en Île-de-France, est leur collègue au gouvernement! On pourrait tout de même imaginer que la liste UMP et Nouveau Centre reflète l’opinion du gouvernement dont ils font partie. Édouard Balladur vient d’ailleurs de le dénoncer et je partage totalement son avis. C’est, je crois, tout à fait contraire à l’esprit de la Ve République. Il s’agit d’une pratique qui pourrait s’adapter à un régime présidentiel. Le président s’entoure de qui il veut dans son cabinet, mais, dans un régime présidentiel, il n’y a pas de responsabilité politique devant l’Assemblée. Ce n’est pas le cas de notre système parlementaire. On peut comprendre que les députés soient embarrassés de se trouver face à des ministres qu’ils doivent soutenir mais qui ne sont pas favorables aux idées de la majorité et sont proches de leurs adversaires politiques. Ce “mercenariat” finit par être dangereux pour les institutions et pose par ailleurs un problème de cohérence gouvernementale.
Quelles sont, à vos yeux, les conséquences de l’ouverture ?
Cela laisse entendre que les “valeurs” sont à gauche.La droite est-elle donc composée d’un rassemblement d’attardés pour que nous allions chercher de vieilles figures défraîchies du mitterrandisme pour former les équipes gouvernementales ? Claude Allègre s’est révélé être un très mauvais ministre et s’est mis à dos l’ensemble du corps enseignant.Ou encore Bernard Kouchner,qui apparaît comme la plus contestable des personnalités d’ouverture. Jouant sur son image humanitaire, il ne parvient pas pour autant à gouverner son ministère. Le Quai d’Orsay a repris les rênes. Désormais, on voit réapparaître les fameux communiqués du Quai, on entend le porte-parole du Quai, alors que le ministre ne parle plus. C’est la limite d’une bonne image initiale lorsqu’elle est confrontée à la réalité du pouvoir. On ne gouverne pas avec des images. C’est dommageable pour la politique de ce pays et, de plus, électoralement, cela brouille les cartes. Je ne crois pas une seule seconde que ces débauchages aient le moindre impact.
Certains disent néanmoins que l’ouverture a affaibli les socialistes… Un coup génial contre le PS ?
Je n’y crois pas. On les aide à faire le ménage en les débarrassant du vieil héritage mitterrandiste. Lang,Attali, Allègre viennent finir leur carrière aux côtés de Sarkozy. En réalité,ce ne sont pas les forces vives du PS qui ont rejoint notre camp.De plus, quand on regarde bien, ce ne sont pas des personnalités fortement implantées localement.Les grands élus socialistes, comme des présidents de conseil général, ne nous ont jamais ralliés. Je suis persuadé que le bénéfice électoral de ces transfuges est nul et pourrait même se révéler négatif. Enfin, les socialistes n’ont pas besoin de notre aide pour s’entre-déchirer.
Négatif de quelle façon ?
Nicolas Sarkozy doit conserver l’image qui a fait son succès. La droite est clairement le socle sur lequel il a été élu. Il a réussi, par son volontarisme, par son dynamisme, à récupérer les voix du Front national et à progressivement fédérer l’ensemble d’un électorat de droite en déshérence. Ce que personne n’avait réussi à faire ces quinze dernières années. Enfin, la droite est réunifiée. Il faut en profiter pour reconstruire le pays.L’ouverture est une solution factice et superficielle, qui pollue les esprits. Nicolas Sarkozy prend un risque, énorme, de mécontenter son électorat, encore fidèle aujourd’hui, mais qui ne comprendra pas éternellement que l’on mette en avant les valeurs portées par des personnalités de gauche. Jusqu’ici, la capacité personnelle de Sarkozy a réussi à faire passer la pilule. Ce ne sera peut-être pas éternel.
Comment expliquez-vous cet engouement pour des personnalités de gauche?
On en arrive à maltraiter nos amis, tout en regardant les personnalités de l’ouverture avec les yeux de Chimène. Jean-François Copé, par exemple, comme président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, est très régulièrement critiqué par l’Élysée. Il a su pourtant arrimer le groupe parlementaire, qui aurait pu ruer dans les brancards,tout en lui offrant un espace d’autonomie et d’expression. Copé joue un rôle majeur et me paraît indispensable à l’équilibre de la majorité actuelle. Il est sûrement le meilleur soutien de Nicolas Sarkozy, et c’est pourtant l’un de ceux que l’on critique le plus. C’est une erreur.
Et l’arrivée du socialiste parisien Christophe Girard, que la rumeur annonce à la Culture dans le prochain gouvernement?
(Dans un éclat de rire.) Alors ça, je n’arrive pas à y croire, même si je ne remets pas en cause ses compétences. Comment imaginer que,pour mener la politique culturelle de la France,on en soit réduit à devoir débaucher l’adjoint à la culture de Bertrand Delanoë? C’est à désespérer la majorité de droite…
Entretien de Josée Pochat avec Claude Goasquen
Valeurs Actuelles, 4 juin 2009
Blog des Jeunes CNI
02:28 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2009
Manifestation anti-terroriste
MANIFESTATION CONTRE LES TERRORISTES
Le mercredi 24 juin, la municipalité communiste de Vitry (Val de Marne) entend faire du sinistre Marwan Barghouti, terroriste palestinien condamné en Israël à la réclusion à vie pour une multitude de meurtres ignobles, un citoyen d'honneur de la ville.
Une manifestation est organisée par de nombreuses organisations pour s'opposer à cette décision scandaleuse.
Mercredi 24 juin
à 20H
devant l'Hôtel de Ville de Vitry
2 avenue Youri Gagarine
http://nouvelle-droite-republicaine.over-blog.com/article...
http://lion-ardent.hautetfort.com/archive/2009/06/22/mani...
http://france-israel.hautetfort.com/archive/2009/06/21/ma...
07:27 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2009
Le voile contre la burqa…
Un débat sur la burqa agite la France et la classe politique comme aux plus belles heures des affaires du voile islamique ou islamiste…
Je pense que ce débat traduit la défaite de notre modèle républicain et la victoire des Islamistes les plus radicaux.
En effet, pendant que certains parlementaires s’époumonent en demandant le vote d’une loi contre la burqa, les tenants de l’islamisme radical savourent une victoire idéologique et symbolique : celle de ramener le voile, étendard politique pourtant si rétrograde et si discriminant, au rang de simple vêtement et de banalité.
Cette polémique, au mieux inutile au pire irresponsable, démontre un manque flagrant de discernement politique et de connaissance des adversaires de notre République laïque. Nous avons affaire à des mouvements fondamentalistes qui se partagent les rôles entre les plus extrémistes et les pseudos réformateurs. Hier, le débat s’articulait entre le voile et la laïcité, aujourd’hui il s’articule entre la burqa et le voile devenu presque acceptable.
Nous sommes, donc, montés d’un cran.
Le voile, comme la burqa, comme le refus de la mixité dans les piscines, comme le refus de voir des femmes soignées par des médecins hommes…sont l’incarnation d’une même idéologie intégriste dont l’objectif est de détruire notre modèle de société libérale.
Il serait temps d’ouvrir les yeux et ne pas tomber dans le piège.
Il y aurait presque un parallèle à faire avec la situation en Iran où deux camps semblent s’affronter, celui de Ahmadinejad, jugé dangereux, et celui de Moussavi, jugé ouvert et plus tolérant. Or, il s’agit de deux faces d’une même pièce, d’une même idéologie…
C’est une quasi-défaite de la pensée… Pour faire accepter ce que l’on a, à juste titre refusé hier, les intégristes font de la surenchère dans les revendications et les aspirations.
Pour toutes ces raisons, je pense que le débat sur la burqa, tel qu’il se développe est absurde et hypocrite. Le combat se mène contre un modèle de société symbolisé par ces vêtements et ces revendications et non contre une burqa somme toute assez peu répandue.
- Absurde, parce que, pour lutter contre les extrémistes, les lois existent déjà et semblent être suffisantes.
- Hypocrite, parce qu’il permet à certains de s’exonérer de leur responsabilité d’élus de la république et de se donner bonne conscience alors que dans le même temps au niveau local ils participent au développement du communautarisme religieux.
Le seul message que nos élus doivent porter et défendre, c’est celui de nos valeurs essentielles, de notre identité.
Ils ne devraient pas se laisser enfermer dans une impasse politique, qui plus est par un député communiste M. Gerin, tendance politique qui a été complice au niveau local de l’implantation des mouvements religieux intégristes pendant des décennies.
Contact: Rachid Kaci
Président de la Droite Libre.
Auteur de « Comment peut-on être Français ? » aux éditions Larousse.
ladroitelibre@yahoo.fr
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03.06.2009
Tribune de la semaine : Christophe Bentz
Les liens, systèmes d’intérêts et de valeurs, connivences tacites ou avérées entre les trois grandes idéologies meurtrières du XXème et XXIème siècles représentent une vérité historique indéniable. En effet, qu’ils soient brun, vert ou rouge, les liens mutuels qui existaient et qui perdurent, entre les trois « fascismes », Nazisme, Islamisme et Communisme, ne laissent aucunement la place au doute quant à leurs similitudes respectives, paradoxalement ou très naturellement. Au-delà de leurs vocations explicites à dominer le monde d’une manière ou d’une autre, la proximité de leurs structures hiérarchiques et organisationnelles, du projet ultra-politique et ultra-étatique ( pouvoirs temporels et spirituels non-distingués dans le cas des organisations terroristes et Etats islamiques ), ainsi que l’esprit de rejet inconditionnel des sociétés existantes, semblent symboliser le ferment commun à ce triangle idéologique. Elles ont créé des sociétés où la Liberté et le Droit ne sont absolument pas envisageables en dehors des limites qu’impose la doctrine unique dominante. La liste des éléments qui permettent de les comparer est très longue, en voici les principaux, mémorables et patents.Tout d’abord c’est la volonté affichée et réclamée de créer un homme nouveau et pur, sous le prétexte que la société en place est néfaste pour l’épanouissement de l’être humain. C’est le mythe de la création de l’homme moderne dans un modèle social et sociétal nouveau qui serait idéal. En outre, ces grandes idéologies utilisent le prétexte de la défense des masses populaires et ouvrières, des pauvres et des exclus, pour instaurer un système d’égalité exacerbé à la haine du patrimoine et de la propriété privée. Par extension, c’est la haine du capitalisme occidental, de la tradition, du conservatisme et du Christianisme. Ainsi, ces idéologies comportent un même mépris pour les valeurs bourgeoises, démocratiques et humanistes. Elles éprouvent une même détestation pour la réflexion personnelle, la pensée individuelle, et le pluralisme des idées… Elles comportent pareillement un rejet des racines judéo-chrétiennes de l’Europe. Ensuite, elles manifestent le même messianisme aveuglé des masses pour leur sauveur, leur pseudo-libérateur ( Le Führer, Allah ou le Calife, le père des peuples ou encore le guide de la Révolution… ). Enfin, ces trois totalitarismes ont eu recours dans l’histoire à une brutalité, à une violence et à une barbarie sans nom. Ils ont manifesté, d’une façon ou d’une autre, leur antisionisme et un antisémitisme d’une évidence telle qu’il n’est nullement besoin de le démontrer, car n’oublions pas que ces trois idéologies, et non pas seulement le Nazisme, ont contribué à exterminer massivement les juifs de la planète.
En somme, que ce soit dans une version laïque ( dans le cas des totalitarismes de tendances anticléricales que sont le Nazisme et le Communisme ) ou dans une version religieuse ( dans le cas de la suprématie de l’idéologie islamique ), le National-socialisme allemand, les régimes dictatoriaux communistes comme le Stalinisme, et l’Islamisme dans sa forme terroriste et/ou étatique, représentent donc toutes trois des idéologies politiques et totalitaires, violentes et dogmatiques, sous une forme d’organisation sociétale de type arbitraire et autoritaire, où la Raison est dictée par la doctrine.
Islamisme-Communisme, une connivence sournoise et méconnue.
« Parmi les religions, l’Islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’Islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde ». Sir Bertrand Russel, scientifique et philosophe pacifiste, Prix Nobel 1950.
Outre les constructions communes et les idéaux partagés, expliqués précédemment, la comparaison entre Islamisme et Communisme se fait sur une analyse précise et sérieuse de l‘histoire des relations internationales. Bien entendu, avant tout, ces deux idéologies représentent l’avènement de sociétés aux prétentions universalistes qui sont de véritables communautés de valeurs et de solidarités revendiquées, s‘appuyant sur la défense prétendue des plus démunis et des plus exclus. Mais, leur convergence ne s’arrête pas là, elle a souvent été révélée par l’Histoire elle-même, par des démonstrations de faits. Au XXème siècle, l’influence soviétique était par exemple particulièrement sensible dans le monde arabo-musulman, où bon nombre de pays connaissaient une forte implantation des partis socialo-communistes, comme en Algérie, Libye, Egypte, Syrie ou encore Irak. En excluant les Etats « non-alignés », la majorité des pays ( progressivement indépendants des métropoles européennes ) au Maghreb, et au Proche-Orient étaient donc des alliés objectifs de l’Union soviétique et du Pacte de Varsovie.
Ensuite, je citerai un passage du discours du marxiste indonésien Tan Malaka lors du 4ème congrès de l’internationale communiste de 1922, pour démontrer, sans commentaire, la connivence inouïe et pourtant occultée entre ces deux idéologies: « Je voudrais parler de nos expériences aux Indes orientales où nous avons collaboré avec les islamistes. Nous avons à Java une très grande organisation avec de nombreux paysans très pauvres, le Sarekat Islam (Ligue islamique). […] En 1921, nous réussîmes à faire adopter notre programme par Sarekat Islam. La Ligue islamique elle aussi faisait de l'agitation dans les villages, pour le contrôle des usines et pour le slogan : "tout le pouvoir aux paysans pauvres, tout le pouvoir aux prolétaires !" Ainsi, Sarekat Islam faisait la même propagande que notre Parti communiste, parfois seulement sous un autre nom. » Pour finir, c’est un exemple assez étonnant qui illustre bien le lien idéologique qui lie l’Islam dans sa version rigoriste et le communisme dans sa version terroriste: celui du criminel Ilich Ramirez Sanchez dit Carlos. Carlos, ce terroriste révolutionnaire vénézuélien, antisioniste proclamé, fut l’homme qui symbolisait l’union sacrée de la convergence des valeurs marxistes et islamiques. D’ailleurs, dès son incarcération il se converti à l’Islam, il avait alors déclaré: « L’Islam et le Marxisme-léninisme sont les deux écoles dans lesquelles j’ai puisé le meilleur de mes analyses »…
Communisme-Nazisme, entre autarcie, Etatisme et répression policière.
Dans l’horreur et la complexité de la Seconde Guerre Mondiale, qui a oublié le pacte germano-soviétique de 1939 ? A priori personne, cependant il faut bien avouer que la doxa dominante, cette bien-pensance du politiquement correct a tendance à occulter certains éléments de l’histoire, qui, il faut bien le dire, ne l’arrangent guère. Or, le régime stalinien a bel et bien contribué à l’installation pérenne du IIIème Reich en Europe, en signant ce pacte, qui permettait à Hitler de se désangoisser et de limiter les pertes militaires sur le front Est. Pire encore, ce pacte dit « de non-agression » allait même jusqu’à ce que l’on pourrait appeler une coalition ou alliance militaire en ce qui concerne la conquête de la Pologne: « En septembre 1939, après la défaite de la Pologne, envahie simultanément par les nazis à l’Ouest et par leurs communistes à l’Est, une zone d’occupation de 200 000 kilomètres carrés est ( entre autres territoires ) octroyée par Hitler à ses amis soviétiques pour les récompenser de leur aide précieuse » nous rappelle Jean-François Revel. Au-delà des considérations historiques, ce sont deux modèles, deux systèmes politiques qui sont à comparer. Communisme et Nazisme constituaient deux structures étatiques semblables, des comportements répressifs proches et une conception révolutionnaire similaire dans la vision de l’avenir de la société, telle une occasion rêvée et tant attendue de changer le cours de l‘histoire, un espoir enfin réalisable par un modèle politique libérateur. Tous deux proposaient un système où l’emprise de l’Etat est totale, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère privée. Ils représentaient deux totalitarismes proposant une société nouvelle, dotée d’un parti unique, où l’individu tend vers une perfection de son état final, à travers une hiérarchie rigide, imposée par un Etat policier contrôlant faits et gestes. Ce sont également deux systèmes qui partagent une haine de la démocratie et de l’esprit critique, qui partagent une fascination exacerbée pour la puissance, l’autorité, l’obéissance et la force, un culte de la personnalité… Tous deux ont procédé à l’instauration d’un régime de terreur, de dénonciation et de délation, d’autarcie économique, d’abolition de droits et privation de libertés, de politiques de réarmement massif et de relances par l’industrie lourde, d’arrestations et d’exécutions arbitraires. Enfin, ils ont construit des systèmes concentrationnaires de grande envergure, accompagnés du concept de travail obligatoire pour réparer les fautes commises vis-à-vis du régime. Des millions de morts au compteur, ces deux idéologies subsistent pourtant aujourd’hui et leurs convergences sont toujours existantes. Ne devrait-on pas s’étonner de la forte implantation du parti néo-nazi (le NPD) en Allemagne de l’Est après 50 ans de communisme? Ou encore de la persistance considérable des groupuscules nazis dans les pays Est-européens et en Russie ?
Nazisme-Islamisme, une fusion historique.
Cette comparaison-ci est, d’après moi, la plus patente des trois, et bien au-delà du seul antisionisme comme idéologie partagée, comme alliance de fait contre l’ennemi commun. Le lien qui unissait l’Allemagne nazie et les islamistes de tous bords a une histoire bien particulière et pour le moins surprenante. D’abord, le Nazisme et l’Islamisme contemporain sont nés en même temps, dans les années 1930. Les années 30 sont cette époque où le juif est devenu peu à peu un bouc-émissaire, père de tous les maux, dans l’opinion allemande comme dans l’opinion arabe ( principalement en Egypte et en Palestine). L’évènement majeur qui dévoilera au grand jour la convergence forte entre les nazis et le monde arabe (après plusieurs rencontres informelles entre des dirigeants nazis et arabes) sera la première rencontre entre Hitler et le mufti de Jérusalem Amin Al-Husseini (l’oncle de Yasser Arafat) , en novembre 1941 à Berlin. La position sioniste d’Hitler entre 1933 et 1936 avait fortement déplu au mufti, ce dernier ne cachant pas son antisémitisme viscéral. Ils se lieront néanmoins d’amitié car ils trouveront, ensemble, une solution à la « question juive ». De ce fait, le mufti et plus largement l’antisionisme arabe porteraient-ils une certaine responsabilité dans le génocide juif ? Désormais nazis et nationalistes palestiniens furent des alliés qui soutenaient mutuellement leurs politiques. L’’organisation panislamiste des « Frères musulmans », créée en 1928 par le grand père de l’actuel universitaire Tariq Ramadan, et la doctrine nazie, qui s’influençaient mutuellement, ont soutenu et financé la révolte nationaliste arabe de 1936 à 1939, Le gouvernement nazi ira jusqu’à nommer le mufti « agent du 3ème Reich en Palestine » et lui fournira régulièrement des armes. Pour le remercier de ses services, Al-Husseini recruta alors pour Hitler 20 000 musulmans bosniaques pour créer la division SS « Hanjar », des drapeaux nazis et portraits d’Hitler étaient souvent arborés en Palestine pour honorer le Führer. Le lien historique entre le Nazisme et l’Islamisme ne s’arrête pas là. Plusieurs dizaines de cadres nazis vont, à la fin de la guerre, fuir vers le Proche et le Moyen-Orient pour y trouver la sécurité, et quasiment tous deviendront des conseillers politiques de gouvernement arabes, en Egypte, Syrie , Palestine, Arabie Saoudite… Certains iront même jusqu’à se convertir à l’Islam comme les SS Heiden, Seipel ou encore le banquier nazi suisse François Genoud , ce dernier financera les terroristes palestiniens et le FLN algérien. Il y a pléthore d’exemples de nazis reconvertis dans des causes islamistes. Comment expliquer l’émergence actuelle de groupes « nazislamistes » palestiniens « bénissant Hitler » en effectuant le salut nazi ? Une telle ferveur et une telle idolâtrie persistantes des islamistes du XIXème pour la doctrine nazie, sans oublier l’association du NPD avec les terroristes islamistes, puisent leurs racines non seulement dans le lien historique qui les unissait, mais aussi dans la proximité idéologique entre leur deux doctrines. Ne devrait-on pas s’étonner de l’émergence de partis nationaux-socialistes au Proche-Orient après la guerre comme le PSNS Syrien avec la svastika comme symbole ? Le Nazisme est-il mort en 1945 ? Ou prendrait-il d’autres formes ?
La convergence de valeurs, des projets et des finalités entre ces trois idéologies n’est donc plus à prouver, reste à détecter lorsque l’une d’elles tend à se réincarner. Le danger des idéologies est qu’elles sont profondément latentes et ne connaissent pas de frontières, ni temporelles ni géographiques. Elles ne demandent qu’un contexte économique et géopolitique pour émerger de nouveau. Que l’on parle du Nazisme, de l’Islamisme ou du Communisme, l’histoire qui leur est propre nous enseigne pourtant les erreurs à ne plus commettre. La solution réside peut être dans l’idée que l’idéologie tue le politique, et que partout où l’idéologie s’est immiscée, elle a produit des ravages humains, des conséquences dramatiques pour nos sociétés. Le politique dans ce qu’il a de plus saint et de plus noble, consiste à rechercher le bien être d’un individu dans sa société, lui proposer un projet, sans pour autant s’emporter à des considérations idéalistes, perfectionnistes pour ne pas dire dogmatiques. La tentation idéologique est-elle légitime ? La société politique idéale existe-t-elle ? Une réponse affirmative ne serait-elle pas à la fois inconsciente et fantasmatique ?
Christophe Bentz
Pour les Jeunes Pour la France - Paris
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02.06.2009
Tribune au mouvement France-israel Jeunes
La liste rouge-brune-verte "Soral-Dieudonné" vient de recevoir deux soutiens.
Celui du terroriste communiste Carlos, et celui des mouvement islamistes Hamas et Hezbolah qui malgré des nationalités différentes sont animés par la même idéologie d'instauration d'un califat mondial. C'est la raison pour laquelle ceux que des commentateurs stupides appellent « mouvements islamo-nationalistes » ont diffusé sur leur télévision de propagande des appels à la conquête de Rome.
Ces deux mouvements sont par ailleurs entretenus financièrement par l'état iranien.
Rien de très étonnant, les musulmans candidats sur la liste antisioniste sont des chiites proches de l'Iran. Il y avait donc déjà un soutien tacite de la part des terroristes islamistes chiites du moyen orient.
l'extrême-gauche terroriste est évidement proche des milieux islamistes, une des formes de l'islamo-gauchisme.
De ce fait, rien de surprenant.
Ces gens qui sont considérés comme des antisémites pathologiques par la France entière y compris aujourd'hui par nombre de dirigeants du Front National, ne sont absolument pas dangereux, voir tout au plus ridicules.
Ils sont peut être même utiles, je pèse bien mes mots, car ils permettent de mettre en relief ce qu'est réellement un pro-palestinien en France, eux qui illustrent si bien les sentiments des manifestants pro-Hamas du début de l'année.
Le NPA de Besancenot, considéré comme gentils et anti-raciste, mais toujours prêt à porter secours aux barbus qui manifestent à Paris, est lui véritablement dangereux politiquement.
Besancenot est la caution « droits de l'homme » de gens bien plus nombreux et dangereux que Dieudonné, Soral et leur petite bande.
Il est la caution de milliers d'islamistes français qui défilaient à Paris recemment.
Cette analyse effectuée nous conseillons aux partisans pro-israeliens de laisser les quelques dizaines de clowns inoffensifs de coté pour combattre ce qui menace réellement aujourd'hui la France, l'Europe, Israel et l'Occident.
Cette alliance islamo-gauchiste puissante politiquement et médiatiquement. Capable de faire passer les pires slogans et les pires symboles, ainsi que la pire haine de soi anti-occidentale.
Elle qui expulse les représentants de cette tendance rouge-brune ridicule de ses manifestations, ayant compris elle même qu'elle y aurait plus à perdre qu'à y gagner.
France-Israel Jeunes
Bureau de Direction
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30.05.2009
Tribune de la semaine : Jean-Pierre Pagès-Schweitzer
Les nouveaux collabos
Ne le dites surtout pas, car c’est « tabou », mais l’islam est au cœur des divisions de la droite nationale.
L'attitude des nationalistes, face au problème de l’islamisation de la France, est à l’origine de la dernière scission, survenue au sein du Front national.
Quels que soient les prétextes invoqués (comme, par exemple, la soi-disant « incompétence de Marine Le Pen »), les adhérents (et les sympathisants) qui ont quitté le parti fondé par Jean-Marie Le Pen, se divisent en deux groupes bien distincts :
– Les anti-islamistes, qui participaient récemment au congrès de Cologne ;
– et les futurs « collabos » de l’ultra-droite, qui se préparent, dès maintenant, à se mettre au service de la future République Islamique de France.
On retrouvera ces derniers, principalement, dans les listes « anti-sionistes » (le faux nez de l’antisémitisme), de Dieudonné et de Soral.
De nombreux anciens cadres du FN se sont joints à eux : le dernier en date, le cinéaste Cyrille Ray-Coquais, était le responsable du 1er arrondissement de Paris.
Il me semble important – et surtout urgent – que les nouvelles formations politiques de l’extrême-droite (appelée pudiquement « droite nationale »), comme le Parti de la France, la Nouvelle Droite Populaire, ou encore Convergences nationales, prennent position, de manière non équivoque, sur ce qui, selon moi, représente pour la souveraineté de la France, un danger beaucoup plus important, que son appartenance à l’Union européenne… ou à l’OTAN !
Jean-Pierre Pagès-Schweitzer
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03.05.2009
LA DÉMOCRATIE BAFOUÉE !
Communiqué de presse de l’Union Nationale Interuniversitaire
Au fur et à mesure que le mouvement de contestation dans les universités s’étiole, il continue à se radicaliser, comme en témoignent les nombreux actes de violences (Dégradations, séquestrations et violence sur présidents d’université, intimidations ou encore menaces de mort sur étudiants anti-bloqueurs et pro-réforme…).
L’UNI dénonce l’activisme de l’extrême gauche, qui tente de s’accrocher à des conflits dans lesquels elle n’est a priori pas parti prenante pour exacerber les tensions et pousser à la violence. Parodiant Sparte ou encore la Commune de Paris, comme à Rennes 2, ils se font une image toute particulière de la démocratie.
Alors que les étudiants, enseignants et personnels de l’université, qui étaient appelés hier à s’exprimer à bulletin secret à l’université Lyon 2, ont massivement voté pour la levée du blocage, à 80.77 %, les grévistes ont contesté ce vote et son résultat. Après avoir tenté de saboter le vote, des militants de la FSE (fédération syndicale étudiante) ont fait preuve de violence envers les étudiants qui souhaitent reprendre le chemin des cours.
A l’université de Saint-Etienne, gravement perturbée depuis le mois de janvier, un vote en AG a donné une majorité forte pour la reprise des cours (509 pour la reprise des cours contre 337). Plutôt que d’en tirer une conclusion positive et de stopper leur mouvement, les grévistes (dont nombre de leaders ne sont pas étudiants, mais issus de la CGT ou du NPA) ont préféré lever le blocage mais maintenir la grève (sic)…
L’UNI condamne fermement ces attitudes jusqu’au-boutistes, qui sont responsables de la dévalorisation des diplômes universitaires, et de la chute des inscriptions depuis plusieurs années dans les universités régulièrement bloquées, au profit des filières sélectives.
Alors que les images de nos universités auprès des étudiants étrangers se trouvent très dégradées (voir la déclaration de l’EDS adoptée ce week-end à Paris), l’UNI appelle les présidents d’université à faire preuve de courage pour que les derniers bastions soient débloqués, et que leurs étudiants ne soient pas condamnés à une année perdue.
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