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Le Monde Libre - Le blog d'actu de la jeunesse droitiste

21.07.2009

Le nouveau clash Israel-Obama

Les esprits se brouillent de plus en plus entre Israël et l'administration Obama. Après la brouille au sujet de la Cisjordanie voilà que le sujet de Jérusalem apporte une distance supplémentaire entre Israël et le président Obama. Un homme d'affaire juif américain, financier d'associations nationalistes israéliennes souhaite financer la construction immobilière dans la partie arabe de Jérusalem. Autant que je sache dans le monde libre on fait ce qu'on veut de son argent, pourtant l'administration de Barack 1er a estimé judicieux de protester comme le gouvernement israélien. L'ambassadeur israélien a même été convoqué à Washington à ce sujet.


Je repense alors à deux conversations bien différentes que j'ai eu il y a quelques temps.


Pour commencer : une discussion que j'ai eu avec une jeune militante socialiste de l'UEJF, mouvement étudiant juif de gauche. J'étais extrêmement sceptique sur les sympathies sionistes d'Obama, trouvant pour ma part qu'il y avait danger pour l'unité occidentale si celui-ci arrivait à la présidence. Beaucoup trop envoûtée par l'obamania crétine et je ne sais quelle bonne pensée gauchiste, celle-ci aurait confié Israel à Obama lui-même. Beaucoup plus de gauche qu'autre chose, c'est ce qu'Alexandre Gitakos écrivait récemment sur les personnes de ce mouvement, c'est bien ce que j'ai toujours constaté.


Une autre discussion maintenant, avec un individu aux sympathies rouge-brune évidentes, pour qui Israel et États-Unis forment un même axe atlanto-sioniste. Il est vrai que parfois on a du temps à perdre... Si Bush (et gloire à lui) a toujours été un pro-israélien et un défenseur de l'occident passionné et convaincu, Obama est presque l'opposé bien qu'il faut se garder de raccourcis. Mais certains fantasmes sont trop fort... C'est très difficile d'être « red-faf » de nos jours, il faut ignorer avec obstination 99% de ce qui se passe dans le temps et dans le monde pour s'extasier et fantasmer sur le reste.


Cette information peu réjouissante pour l'unité occidentale en si bonne santé sous l'administration Bush (réserve faite du clown palestinophile Chirac) permet au moins de mettre en relief le taux de connerie de beaucoup de monde.

Michael Stone

17.07.2009

Ben Laden en a rêvé, Obama le fait

Ben Laden en a rêvé en détruisant le World Trade Center le 11 septembre 2001, Barack Hussein Obama le fait. Si la politique étrangère d’Obama est la plus dangereuse, la plus inepte et la plus irresponsable menée par un Président des Etats-Unis depuis le début du XXe siècle, sa politique intérieure conduit son pays vers une ruine qui ressemble à celle vers laquelle l’Europe glisse aujourd’hui. Si rien ni personne ne l’arrête, il pourrait créer des dégâts irréversibles qui, vue la place de l’économie américaine, concernent la planète entière.

Les causes de la crise économique actuelle sont connues, et Thomas Sowell, l’un des grands économistes de ce temps, vient de leur consacrer un ouvrage magistral, « The Housing Boom and Bust ». Les remèdes sont connus aussi.

Mais Obama n’a que faire de la crise et ne se préoccupe pas des remèdes : ce qui l’intéresse est d’abaisser les États-Unis, d’y détruire l’initiative individuelle et la liberté de choix et de commencer à y construire une forme de socialisme ou, dit Sowell, de « fascisme ».

Tout s’est enclenché très vite avec le « plan de stimulation » qui est, en fait, un plan de gonflement des dépenses publiques et de l’endettement public qui, s’il se poursuit au rythme actuel, se trouvera multiplié par cinq en moins de dix ans et soumettra le pays au bon vouloir de ses créanciers. Les projets de restructuration du système bancaire ont largement mis celui-ci sous tutelle du Secrétariat au Trésor. En parallèle, Obama a accru la quantité de monnaie mise en circulation d’une manière si vertigineuse qu’il ne peut y avoir qu’une seule issue : un effritement de la valeur du dollar et une inflation forte.

Plutôt que laisser des entreprises comme Chrysler ou General Motors déposer leur bilan et se restructurer après assainissement, Obama a préféré s’en emparer. Il a fait entrer dans l’actionnariat de la première les syndicats et Fiat et injecte massivement l’argent des contribuables dans le seconde.

Fiat a été choisie, entre autres, parce qu’elle produit des très petites voitures, et qu’Obama voudrait que les Américains roulent dans des véhicules de ce type
. Il n’a pas encore révélé ses choix pour la seconde, mais on parle pour elle non seulement de la fabrication de voitures minuscules, mais de celle, à marche forcée, de modèles hybrides. Les syndicats, qui n’ont pas été oubliés chez Chrysler, ne le seront pas non plus à la General Motors. Obama en profite aussi pour punir les concessionnaires des deux marques qui ont versé de l’argent pour les campagnes des Républicains en les plaçant en tête des unités à fermer.

L’EPA, l’agence américaine de protection de l’environnement, a classé le dioxyde de carbone dans la catégorie des gaz polluants et, dès lors qu’elle s’est vue chargée par Obama de « lutter fortement » contre la pollution, il n’est pas difficile de voir ce qui se profile : un projet de taxe carbone (« cap and trade ») qui va rendre plus coûteux les déplacements et les activités de production.

Obama avance à grands pas vers la mise en place d’un système d’assurances santé qui se rapprocherait des systèmes britanniques et canadiens, et qui impliquerait un rationnement des soins, la faillite de multiples entreprises de ce secteur et leur remplacement par des administrations. Les entreprises qui survivraient à ce traitement de choc d’ensemble doivent s’attendre non seulement à un alourdissement des impôts et des charges, mais aussi à une planétarisation de la fiscalité américaine : les entreprises qui réalisent l’essentiel de leurs profits à l’étranger, tout en ayant leur siège social aux États-Unis, savent qu’elles risquent fort de se trouver soumises au fisc américain pour toutes leurs opérations.

Le renoncement à une exploitation de divers gisements aux États-Unis contribue à une remontée nette du cours du pétrole. La destruction de l’économie américaine conduirait à des taux de chômage élevés et une croissance asthénique. Elle entraînerait la disparition de sa position de principale puissance du monde libre : et c’est là, je pense, le souhait fondamental d’Obama. Si la perspective inquiète en Chine, où la croissance dépend de la croissance américaine, elle réjouit de multiples dictateurs et autocrates. Elle devrait inquiéter en Europe : si les États-Unis devaient tomber, le déclin de l’Europe deviendrait une chute libre !

Guy Millière

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16.07.2009

Iran le combat de la Résistance à la liberté

Le résultat des élection du 12 juin en Iran et les troubles qui lui ont succédés marquent-ils un tournant dans la situation régionale et mondiale ? A bien des égards on peut le penser. Mais encore faudra t’il que les oppositions diverses s’accordent pour trouver une issue concertée à cet embryon de changement.

L’apparition d’une opposition déterminée issue d’un suffrage démocratique, même manipulé, montre une volonté du peuple iranien de ne pas subir une fatalité tyrannique. Il y aura des morts, des martyrs de la Liberté, comme le fut Neda, 27 ans, tuée lors d’une manifestation le 19 juin dernier.

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Neda, 27 ans, dont la mort filmée et transférée sur twitter est devenue le symbole de la résistance.

Signe de son usure et de sa dangerosité, le régime s’est resserré autour de l’ayatollah Khameini, Gardien Suprême de la Révolution de 1979 qui renversa un régime progressiste. Quand certains de ses anciens piliers avaient changé de camp, tel le vrai leader de l’opposition Rafsandjani ou l’une de ses marionnettes, le candidat Mir Hossein Moussavi, dont la sincérité reste toutefois à établir.

Il faut se garder des bellicistes : l’Iran est un grand pays. Par son Histoire et sa Culture car il demeure l’héritier des Perses, mais aussi par sa population (71 millions d’habitants), sa superficie (18ème rang mondial) riche en ressources énergétiques. Personnellement je doute fort que le régime de Téhéran appuie un jour sur le bouton de l’arme atomique. Trop de conséquences, pour eux, et pour les 100 millions d’arabes de la région. Le martyr collectif pour détruire l’ennemi sioniste ? Et les lieux saints de l’Islam avec ?

Le tapage médiatique autour du nucléaire militaire construit un habile para-feu, qui permet d’éclipser sa légitime volonté d’influence régionale ainsi que son farouche attachement au maintien de sa souveraineté, notamment énergétique.

L’Iran ne veut pas être la nouvelle Irak, et montre les dents en aboyant. Mais le proverbe ne dit-il pas que « chien qui aboit ne mord pas » ?

Pour autant ne soyons pas naïfs : l’Iran ou plutôt son régime, posent un problème.

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Reza Pahlavi, futur Chef de l'Etat de l'Iran de demain ?

Je ne vois pas d’issue républicaine (islamique) possible pour garantir la paix, la prospérité et les libertés individuelles. Car c’est le régime de la République Islamique d’Iran qui est le problème intrinsèque, avec son collège des Gradiens de la Révolution qui détient tous les pouvoirs. C’est donc plus qu’un changement de gouvernement, mais de régime qu’il faut que les iraniens opèrent. Un régime qui s’inscrive dans la Mémoire de l’Iran. Un régime qui soit le symbole fort de l’apaisement, qui réconcilie les iraniens avec eux mêmes, avec la modernité et permettant ainsi à ce grand pays de continuer à s’ouvrir au monde.

La formation d’un pôle de résistance nationale et internationale derrière le Prince Reza Pahlavi, fils aîné du Shah, pourrait être la meilleure chose pour désamorcer les conflits futurs, et permettre à l’Iran de reprendre toute sa place régionale et mondiale.

Gonzague de Chantérac

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15.07.2009

Le dernier délire de Kadhafi

Le très tolérant, humaniste et démocrate Mouammar Kadhafi, dirigeant de la Libye, était présent au G8 en tant que président actuel de l'Union Africaine.

Je dis tolérant, humaniste et démocrate, c'est lui même qui se qualifie ainsi, lui et son régime. La réalité cependant est « un brun » différent. Le despotique mais surtout mégalomane dirigeant lybien a fait plusieurs propositions. Après avoir traité l'état Suisse de mafia « finançant le terrorisme », il a proposé que la France indemnise l'Algérie.

Voilà qui plaira à nos copains gauchistes et natio-gauchistes pour qui les états de ce genre sont un modèle de démocratie, un avenir brillant pour notre décadence occidentale... Du coté des gauchistes on a déjà applaudi l'idée qu'on propose depuis longtemps, du coté des bolchos-natios on la met en veilleuse. En effet au fil de l'actualité internationale on est souvent assez loin des fantasmes que ces gens se font du monde. Le monde occidental loin d'être la pire zone du monde où « le sionisme » impose sa loi, est en fait l'endroit où toutes les populations du monde veulent émigrer et s'installer.

Mais ça comme les rouges/rouges-bruns sont très forts ils ne l'ont même pas remarqué... J'ai toujours été amusé par ces gens qui admirent ces régimes du tiers-monde que les populations sont souvent prêtes à fuir.

Outrecuidant, le dirigeant libyen se permet comme à son habitude d'insulter les nations de l'occident, la France en tête. C'est inadmissible mais que voulez-vous ?

Entre les faux patriotes / vrais antisémites qui ne s'intéressent qu'aux juifs, Israel et les USA, soutenant un Iran islamiste et théocratique, et une droite bien molle qui se contente de se regarder tomber dans le centre gauche, il y peu de personnalités pour réagir.

Le temps où un certain président américain ne laissait ni les islamistes ni personne attaquer ou provoquer l'occident impunément est derrière nous. Une telle droite, à la fois amoureuse de sa nation ET de la liberté n'existe pas dans notre pays à l'heure qu'il est.

Michael Stone

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10.07.2009

Burqua : Résistants ! Allons de l'avant !

Il faut saluer le courage des députés qui ont demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le port de la Burqa. Selon un sondage du Figaro, 88% des personnes interrogées approuvent cette initiative, ce qui montre que tout n’est peut être pas perdu. Dieu merci, le Président de la République vient d’exprimer une position identique lors de son discours devant le Congrès : " Ce n'est pas un problème religieux mais un problème de liberté, de dignité de la femme, signe d'asservissement, d'abaissement, pas le bienvenu et pas acceptable dans notre pays "

Un débat aura donc lieu au Parlement sur la défense de nos valeurs. En réalité, il ne s’agit pas de savoir si le port de la Burqa est libre ou subi. Tout comme le voile, c'est l’étendard de l’islamisme. De même que le port d’insignes Nazis est interdit en France, il faut aussi, pour les mêmes motifs, interdire la Burqa dans tout l’espace public.

L’opposition à une loi regroupe tous les partisans de l’immigration et de l’islamisation. Dans ce contexte, le manque d’enthousiasme des milieux résistants ne peut que surprendre. Bien sur, il faudrait faire plus mais toute avancée est bonne à prendre et tout ce qui peut contrarier l’Islamisme doit être défendu. Je pense que certains sont animés par un antisarkozysme primaire qui dénature notre combat. Qu’ils aillent donc ressasser leurs fantasmes avec le « gros détail » et qu’ils nous fichent la paix!

J’invite donc les résistants à se ressaisir, à soutenir ce projet, et à dénoncer devant l’opinion publique tous ceux qui s’y opposent.

Gérard Pince

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