07.06.2009
Le café de la Révolution bleu de Claude Reichman
Le prochain café politique de la Révolution bleue aura lieu le
vendredi 12 juin 2009
de 17 h à 19 h à la brasserie
Le François Coppée,
1 Bd du Montparnasse Paris (6e), (Métro Duroc)
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27.05.2009
L'édito-vidéo de Claude Reichman
"J'ai en connu des faux
culs, mais eux, c'est une synthèse !"
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22.05.2009
Le Figaro fait éclater la vérité sur les turpitudes de la classe politique française
La classe politique française est unique au monde ! Cette vérité d’évidence ne nous éclaire cependant pas sur les raisons de cette extraordinaire exception, restée mystérieuse jusqu’à présent. Saluons le quotidien Le Figaro qui, dans son édition des 16 et 17 mai 2009, vient de faire franchir un pas décisif aux travaux des politologues.
Les juristes savent que les grands revirements de jurisprudence se font le plus souvent à l’occasion de procès peu spectaculaires, précisément choisis parce qu’ils ne passionnent pas l’opinion et que le changement peut s’opérer dans la discrétion et la sérénité qui sont consubstantielles à la bonne administration de la justice.
C’est très exactement la méthode qu’a choisie Le Figaro pour préparer l’opinion a une vérité qu’elle n’est peut-être pas disposée à recevoir. Plutôt que d’exposer dans sa rubrique politique la nouvelle théorie qui va révolutionner la compréhension du phénomène français, le quotidien a choisi de la placer dans sa page « Sciences Médecines », dont la réputation de sérieux n’est au demeurant plus à établir.
En outre, l’excellent quotidien du matin a choisi une méthode expérimentée avec succès par Jésus dans les Evangiles, celle de la parabole. Qui, au premier abord, penserait qu’un titre tel que « A l’instar des éléphants de Sicile, l’homme de Flores a été victime de “nanisme insulaire” » puisse annoncer des révélations propres à déclencher en France un processus révolutionnaire ?
Or l’article ainsi titré contient une charge de dynamite qui devrait valoir un prix Nobel au directeur de ce journal, Etienne Mougeotte, ne fût-ce que parce que le créateur de la prestigieuse récompense décernée chaque année en Suède n’est autre que l’inventeur de cet explosif.
Qui est donc cet homme de Flores dont nous vient enfin la lumière ? « Une nouvelle espèce d’hominidé, Homo florensis, s’interroge le journal, ou bien un homme moderne atteint de microcéphalie ? »
Le débat, qui « fait rage entre paléontologues depuis la mise au jour en 2003, sur l’île indonésienne de Flores, d’ossements d’une jeune femme datés de 18 000 ans », vient de connaître un rebondissement spectaculaire avec la publication dans la revue Nature d’une étude de deux chercheurs du Natural History Museum de Londres selon laquelle « le nanisme de l’homme de Flores ne serait pas d’origine pathologique mais “insulaire” ». Tout comme « les grands mammifères longtemps isolés sur une île peuvent voir leur taille se réduire pour s’adapter à des ressources limitées, ainsi qu’en témoignent les fossiles d’éléphants miniatures retrouvés en Sicile ou les mammouths nains de l’île de Wrangel, en Sibérie ».
Autre révélation bouleversante, figurant dans une autre étude publiée dans le même numéro de Nature : l’homme de Flores a un pied extraordinairement grand. « Sa longueur dépasse les deux tiers de celle de son fémur, comme chez les singes bonobos ! » Et Le Figaro de conclure que « ce mélange complètement inédit de caractères relativement récents et très primitifs caractérise en fait toutes les parties de l’homme de Flores ».
Du coup, tout s’éclaire. Comme l’homme de Flores, que caractérisent « sa taille miniature – un mètre à peine – et le volume réduit de son cerveau », la classe politique française vit dans un univers à part, totalement isolé du monde extérieur, celui du travail, des difficultés de fin de mois, des inquiétudes sur le chômage et la retraite. Mais aussi elle s’est résolument fermée à toute solution – et elles ne manquent pas dans les pays développés – susceptible de réduire le poids de l’Etat et les charges sociales, autrement dit de ramener les dépenses publiques à un niveau raisonnable et donc de permettre la croissance de l’économie. De ce fait cette curieuse communauté humaine a vu, au fil des décennies, se réduire la taille de son cerveau, qui est désormais incapable de trouver la moindre réponse aux difficultés du pays.
Ajoutons - et cela finira de convaincre tout lecteur de bonne foi et doté d’un minimum d’esprit scientifique de la solidité de la thèse ici exposée - que la classe politique dispose, comme l’homme de Flores, d’un grand pied sur lequel elle vit fort confortablement.
Saluons comme il se doit l’importance des révélations du Figaro, qui vont, à n’en pas douter, cristalliser le jugement porté par l’opinion publique sur ceux qui gouvernent le pays, à quelque parti qu’ils appartiennent. On peut évidemment craindre qu’une violente colère ne saisisse tous ces gouvernants à l’endroit du courageux directeur du Figaro, Etienne Mougeotte. Qu’il sache que nous nous tenons prêts, à la première alerte, à mettre en place un comité de soutien à sa personne et à sa cause et, s’il le faut, à appeler le peuple à manifester en masse afin que son nouveau héros soit protégé de toute exaction de la part des puissants et de leurs affidés.
Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.
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21.05.2009
Le drapeau noir flotte sur la marmite !
« Cela n'a aucun sens de parler d'éducation, d'infrastructures, d'eau, de réforme du système de protection santé et de ce genre de sujets alors que nous sommes face à un énorme déficit budgétaire. La réalité, c'est que notre Etat sera handicapé tant que nous n'aurons pas résolu la crise budgétaire. La vérité, c'est que la Californie est en état d'urgence. »
Ces propos ont été tenus par le gouverneur Arnold Schwarzenegger, le 15 janvier 2009, dans son discours annuel sur l’état de l’État devant le Parlement californien. Remplacez "Californie" par "France" et vous aurez le discours que Nicolas Sarkozy se refuse à tenir aux Français mais qu’il devra bientôt prononcer, tant la situation de notre pays est grave.
En Californie, cela ne s’arrange pas, puisqu’un référendum visant à approuver des mesures d’austérité de nature à ramener à 15 milliards de dollars le déficit prévu de 21 milliards vient d’être rejeté par une majorité de 70 % des électeurs. Les Californiens ne veulent ni hausses d’impôts ni baisses de prestations ! Ils sont en somme d’excellents Français. Mais qu’on se rassure : même si l’Etat fédéral leur vient en aide par le biais du plan Obama, qui pourrait leur apporter environ 13 milliards de dollars, ils ne pourront éviter le choc des réalités. Ni eux, ni personne dans le monde, alors qu’une crise financière et économique d’une violence inouïe s’est abattue sur lui.
La Californie n’est certes pas un Etat souverain, mais avec ses 37 millions d’habitants et son PIB de 1800 milliards de dollars, elle serait la huitième puissance économique mondiale si elle était indépendante. Autrement dit, ce qui s’y passe n’est pas une anomalie exotique, mais bien un évènement politique majeur qui a valeur d’avertissement pour tous les Etats gravement déficitaires, dont évidemment la France. Car ce que le gouverneur Schwarzenegger avait annoncé aux Californiens en cas d’échec du référendum devra, d’une manière ou d’une autre, être fait. Il ne s’agit de rien de moins que de licencier 50 000 professeurs, de libérer, faute de gardiens, 42 000 prisonniers, de diminuer de 10 % le financement des pompiers, de réduire le budget des écoles et des universités, de raccourcir l'année scolaire, de tailler dans les dépenses sociales, etc.
Il va donc inévitablement s’agir d’une très forte contraction de l’Etat et des divers secteurs sur lesquels il règne. Tous les citoyens vont devoir se priver de nombreux services collectifs ou les payer de leur poche, et verront se réduire les aides sociales. Pour apprécier le déficit de 21 milliards de l’Etat californien, les médias se concentrent à juste titre sur ce qu’il représente par rapport au budget (104 milliards de dollars) : 20 %. Pourtant, si on le rapporte au PIB, il paraît dérisoire : 1,16 % ! Or en France, on ne parle que du rapport du déficit au PIB. En 2009, notre déficit budgétaire représentera un peu plus de 5 % du PIB. 5 % : le chiffre paraît bénin à beaucoup, moins que rien en quelque sorte, et, comme le disait Raymond Devos, « moins que rien, ce n’est pas grand-chose ». Oui, mais si l’on rapporte ces 104 milliards de déficit au budget prévu de 370 milliards d’euros, le pourcentage passe à 28 %, c’est-à-dire 8 points de plus que dans l’Etat en faillite qu’est la Californie !
La conclusion est fort simple. Quels que soient l’aveuglement volontaire et les contorsions des politiciens français nous allons connaître dans les prochains mois un choc financier dont la violence va stupéfier nos compatriotes, qui ne veulent pas croire que la situation est dramatique à un tel point. C’est quand ils se verront confrontés, comme les Californiens vont l’être, à la chute brutale des services et des prestations publiques, qu’ils comprendront enfin qu’ils ont élu des irresponsables. Comment qualifier autrement l’attitude de M. Sarkozy et de son équipe de l’Elysée, dont un membre éminent, le conseiller social Raymond Soubie, vient, le 14 mai dernier, de déclarer au Monde : "Nous allons poursuivre la bonne gestion des finances publiques, mais on ne va pas annoncer de la sueur, des larmes et des hausses d’impôts. Ce n’est pas la politique et ce n’est pas le sujet." Avec un déficit de 28 % du budget, ce n’est pas le sujet ? Alors quel est le sujet ?
Nous emprunterons notre conclusion à Jean-Michel Aphatie :
« Rupture ou pas rupture, changement de président ou pas, de premier ministre ou pas, de majorité ou pas, les vieilles recettes qui consistent à mettre la poussière sous le tapis perdurent. La dette, l’endettement, est devenue notre drogue » Et l’excellent éditorialiste de prévenir tout un chacun : « Comme toute drogue, elle est un mensonge. Un jour, la réalité rattrape le drogué, et la douleur alors est immense, la détresse aussi. Par ailleurs, deuxième leçon, nous laissons tous faire cela sans nous soucier de rien. Nous aurons mauvaise grâce, au jour du désastre, à dire que l’on ne nous a rien dit, que l’on nous a caché la vérité. »
A quoi nous ajouterons une autre citation, cette fois de Michel Audiard :
« Monsieur, quand il est question d’argent, à partir d’un certain montant, tout le monde écoute. » Peut-être, mais pas en France !
Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.
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04.05.2009
Les Forces Bleues - Claude Reichman
Face à l’effondrement de notre pays, créons partout en France des « Forces bleues »
On dit que quittant l’Allemagne pour l’Amérique par refus du nazisme, Marlène Dietrich déclara : « Mes compatriotes et moi, nous ne parlons plus la même langue. » La France d’aujourd’hui ne vit pas sous la botte nazie, mais on peut se demander si ceux qui y vivent parlent la même langue. Il semble bien que non.
Dans son immense majorité, le peuple est encore capable de trouver les mots pour parler d’effort, de responsabilité, de dignité, ainsi que pour désapprouver le laxisme moral et l’exhibition de toutes les perversions. Il sait aussi qu’il n’est pas nécessaire d’avoir fait de longues études d’économie pour savoir la différence qu’il y a entre une bonne et une mauvaise gestion. Et c’est en jouant sur ces cordes que Nicolas Sarkozy a pu se faire élire à la présidence de la République.
Depuis, naviguant d’un échec à l’autre, Sarkozy en est réduit à un langage et une action incohérents, fustigeant les patrons comme un trotskiste, mais condamnant leur prise en otage tout en ne les faisant pas libérer par la force publique, parlant de réguler le capitalisme mondial alors qu’il n’est même pas capable de redonner vie à l’économie française en la libérant des charges écrasantes et des innombrables règlements qui la paralysent, multipliant les proclamations guerrières et reculant à la première difficulté, bref gouvernant comme quelqu’un qui ne sait pas gouverner et plongeant la France dans le désordre et l’angoisse de l’avenir.
En ces temps troublés - où il faudrait notamment composer un dictionnaire, comme le recommandait Confucius, pour redonner leur vrai sens aux mots - les Français subissent un déluge d’absurdités et de mensonges que leur assène la classe parlante, composée presque exclusivement d’adeptes des idées et des solutions collectivistes. Rien d’étonnant à cela : elle ne comprend que des salariés de l’Etat, enseignants, chercheurs, artistes subventionnés. Pour eux, point de salut hors de la puissance publique, puisque c’est elle qui, sans leur poser trop de conditions, les fait vivre, alors qu’ils devraient justifier de leur compétence et de leur utilité s’ils exerçaient dans le secteur privé.
On en arrive même à voir les rares journalistes libéraux se joindre au chœur des contempteurs de l’économie de marché. C’est ainsi que sur LCI on a pu entendre – scène étonnante – Xavier Fontanet, Pdg d’Essilor, exprimer avec une certaine véhémence son mécontentement à Jean-Marc Sylvestre, pourtant réputé l’ami des patrons, qui ne le laissait pas expliquer qu’une entreprise qui n’a plus de commandes n’a pas d’autre choix que de mettre en œuvre un plan social.
Haro sur le patron, tel est le cri qui retentit sur toutes les ondes et s’étale dans tous les journaux. Pas un mot pour dire que ces fameux patrons qu’on désigne à la vindicte populaire ne sont pas les deux millions et demi de véritables chefs d’entreprise, propriétaires de leur boîte et responsables sur leurs biens, mais une camarilla de prédateurs, énarques ou polytechniciens, passant de l’administration aux grandes entreprises en quête de rémunérations aussi somptueuses qu’imméritées et de bonus qu’il faudrait traduire en bon français par malus.
Ces énarques sont les mêmes qui ont ruiné notre pays. Un Daniel Bouton, qui vient enfin de démissionner de la Société générale n’a-t-il pas été le directeur de cabinet d’Alain Juppé, le brillant auteur de la réforme de la Sécurité sociale de 1995 et l’exécuteur de génie de la dissolution de 1997 ? François Pérol, qui vient de quitter l’Elysée pour diriger le nouvel ensemble formé par les Caisses d’épargne et les Banques populaires, n’est-il pas celui qui les conseillées dans la création de Natixis, la banque d’investissement qui les a ruinées et qui comporte encore une bonne cinquantaine de milliards d’euros d’actifs toxiques à son bilan ?
Alors non, décidément, nous ne parlons plus la même langue que ces gens-là et que les politiciens qui sortent du même moule qu’eux. Et les deux millions et demi de Français qui vivent aujourd’hui à l’étranger non plus, qui sont partis pour la raison que le langage et les pratiques imposés à leur pays ne leur laissaient plus le moindre espoir d’avenir.
La seule véritable question qui se pose à présent est celle du renouvellement de la classe dirigeante française. Il ne se fera pas par des initiatives individuelles, que le système aurait tôt fait d’étouffer, mais par une action d’ensemble de tous ceux – et ils sont nombreux – qui sont assez patriotes pour vouloir vivre au soutien de leur pays au lieu de vivre à ses crochets, comme ceux qui l’ont parasité au point de l’étouffer.
C’est la raison pour laquelle il est temps de constituer dans toutes les villes et dans tous les villages de France des « Forces bleues », qui seront le creuset d’un immense rassemblement pour le salut et le renouveau de notre pays.
Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.
Faites-nous part de vos initiatives, que nous ferons connaître et relaierons, en nous écrivant à l’adresse e-mail suivante : forbleue@yahoo.fr
Source : http://www.claudereichman.com/articles/forcesbleu...
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