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31.08.2009
Harold Faltermeyer - Top Gun Anthem
Harold Faltermeyer - Top Gun Anthem
L'Hymne du Monde Libre

10:40 Publié dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.08.2009
Clotilde Reiss est libre !
Un grand soulagement à l'annonce de la libération conditionelle et sous caution de Clotilde Reiss, cette jeune universitaire française de 24 ans interpellée pour "espionnage" le 1er juillet dernier, alors qu'elle n'avait fait que raconter sur internet à ses proches le déroulement des mouvements de soulèvement populaire contre le régime islamiste.

Le régime Iranien a compris qu'il ne tenait plus qu'à un fil et tente de sauver les apparences.Tout n'est pas fini car Clotilde n'est qu'en liberté conditionnelle, sous contrôle judiciaire. Mais cette nouvelle va dans le bon sens et cette liberté retrouvée va lui permettre, sereinement, de préparer sa défense pour montrer la fantaisie des accusations et prouver son innocence.
Gonzague de Chantérac
08:46 Publié dans Gonzague de Chantérac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Philippe de Villiers, la Licra et les rouges-bruns

A peine Philippe de Villiers a-t-il rejoint officiellement la majorité présidentielle que déjà les attaques fusent de tous les cotés.
De l'extrême droite d'abord, le site rouge-brun Nationspresse cherche depuis quelques jours tout ce qu'il peut trouver sur le rapprochement MPF-UMP. L'ironie de la chose étant que plus ils écrivent sur le sujet, plus les personnes que je connais à la droite de la droite comprennent que c'est ailleurs qu'au Front National que se constitue une véritable droite souverainiste au sens large. Et plus encore que le FN est de moins en moins un parti de droite. Ce blog wordpress qui se réclame l'agence de presse du FN avait par exemple publié un article où il « dénonçait » le fait qu'aux européennes nombre de candidats de la liste Libertas Villiers provenaient de l'UMP, un fait croustillant et jouant en la faveur du FN selon eux... Ils ont tout simplement mis en relief le fait que le mouvement de Villiers a réussi à créer une alliance de toute la droite souverainiste française en englobant les libéraux-conservateurs et occidentalistes de l'UMP. Rien n'est plus drôle que le pompier pyromane et j'ai hate de suivre les prochains articles qui inciteront les derniers hommes de droite sincères du parti lepeniste à quitter cette alliance qui les associe aux gens du GRECE, aux nationalistes-révolutionnaires, et j'en passe des rouges-bruns.
Une chose nettement plus intéressante et plus révoltante que le délire nationspresse de la semaine, un communiqué émanant de... La Licra.
Un communiqué qui est pour commencer : intolérant et fier de l'être ! Je cite : « son discours intolérable sur l'immigration est une chose... ». Amis de la liberté d'expression et du débat politique... Retournez discuter de la loi Hadopi ! Sachez que cette association estime clairement qu'il y a des sujets où il est de bon ton de la fermer lorsqu'on pense pas comme eux, une sorte de domaine réservé de la constitution du débat politique. Ici s'arrête la très humble tolérance d'une association porteuse des valeurs de l'humanisme, du débat démocratique et de la paix entre les peuples... Non je déconne, chacun sait que l'anti-racisme en tant qu'idéologie politique (LICRA, SOS Racisme, etc...) n'est pas du tout l'anti-racisme naturel pour la majorité des gens qui refusent la haine déterminée par la couleur de peau. Cette idéologie va plus loin, car elle a ses idées politiques sur des sujets comme l'identité nationale, l'immigration, la sécurité, etc...
Ensuite, il semble que l'arrivée de Villiers serve à « extrême droitiser » l'UMP et son discours. Philippe de Villiers aurait un discours « raciste »... Alors là je ne comprends plus ! Je croyais que Jean Marie Le Pen c'était déjà ce qu'il y a de plus à droite avant le gouffre ! Si je comprends bien, c'est Villiers qui est tout juste à la limite et Jean Marie Le Pen est désormais au fond du gouffre ?
Continuons un peu la lecture de ce communiqué digne du MRAP... Pour tomber sur un énorme mensonge à la fois drôle et énervant pour qui est habitué des manifestations pour Ilan Halimi.
Chers militants vous allez rire, chers lecteurs lisez donc, je cite : « La LICRA et son président Patrick Gaubert rappellent que M. de Villiers fut expulsé vigoureusement de la manifestation qu’elle organisait en février 2006 après l’assassinat d’Ilan Halimi alors que M. de Villiers tentait d’y imposer sa présence »
Je peux témoigner comme des milliers de personnes que c'est faux ! Philippe de Villiers a été expulsé du petit groupe « VIP » de tête de cortège qu'ont constitué les militants d'SOS Racisme et de la Licra. Une expulsion violente devant les caméras des journaux télé qui a débouché sur une plainte de Philippe de Villiers. Ce dernier a ensuite manifesté au centre du cortège pour Ilan Halimi sans être dérangé. Monsieur de Villiers n'a pas « imposé sa présence » dans la manifestation, lui qui a autant de droits que les autres citoyens, et qui est de plus président du Conseil général de la région Vendée !
Mais ce que l'article oublie de noter, oubli evidement volontaire qui ne m'étonne guère, c'est qu'au début de cette manifestation certains de ces militants de SOS racisme ou de la LICRA ont eu à faire face à des jeunes manifestants hostiles à leur présence. Je gage que je vois plutot mal à longue distance, mais il m'a semblé voir quelques drapeaux jaunes, peut être le hezzbolah ? Quoiqu'il y a rarement des boucliers de David sur les drapeaux de ce mouvement mais bon...
Quoi qu'il en soit ce n'est pas Phlippe de Villiers qu'un nombre important de jeunes manifestants ont jugé indésirable ce jour là. Ce sont plutot ces "anti-racistes" non au sens courant mais idéologique que beaucoup de manifestants ont estimé en trop, Philippe de Villiers contrairement à ces terroristes intellectuels n'a pas été confronté à l'hostilité des manifestants !
Le président de la Vendée a manifesté au milieu des manifestants de manière simple et sans les feux médiatiques du "carré VIP". Une chose qui aurait été risquée pour nos militants anti-racistes qui sont partis assez vite dès la fin de la manifestation.
Il convenait de rappeler une vérité que certains se donnent le droit de renverser.
Du reste, la LICRA peut penser ce qu'elle veut. Son intolérance me fait froid dans le dos. Moi qui la croyait éloignée de son cousin MRAP, elle n'est en fait pas fondamentalement différente.
Je me réjouis profondement que l'UMP ait renvoyé ce terrorisme intellectuel qui s'arme de mensonges là où est sa place, au passé des tristes et si anti-israeliennes années Chirac (par ailleurs membre du comité d'honneur de la Licra) !
Alexandre Gitakos
France-Israel Jeunes
02:02 Publié dans Alexandre Gitakos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.08.2009
Un bel été pro-israelien
J'ai toujours été frappé par les records de mauvaise foi dont témoignent les antisionistes à l'encontre des militants sionistes en particuliers sionistes juifs.
La critique principale émanant de l'extrême gauche est que le sionisme est un nationalisme, voir même un racisme, et que par conséquent il faut le combattre. D'abord on peut se demander pourquoi ils soutiennent les « nationalistes palestiniens » voir les islamo-nazis du mouvement Hamas si vraiment ils sont anti-nationalistes. La réponse est évidement impossible à fournir. Rien n'est plus raciste et antisémite que l'idéologie du Hamas. Le nationalisme d'Israel est à conjuguer avec son appartenance au Monde Libre. Ces gens sont donc anti-nationalistes, mais uniquement contre les nations patriotes et démocratiques comme la France ou Israel.
La critique émanant de l'extrême droite varie selon les tendances, ceci étant un discours transcende les divergences. Les personnes de ce milieu faf avec qui j'ai pu m'entretenir du sujet estiment pour certains (car il y a aussi beaucoup de gens qui ne sont pas antisémites) que les juifs soutenant Israel sont des « anti-nationaux » car on ne peut avoir qu'une patrie et leur choix d'Israël serait une évidence.
C'est très vite dit et c'est tout simplement faux.
Pour commencer il y a des juifs pro-israéliens français, pour qui le soutien à Israel est comparable à un catholique français pour les orthodoxes du Kosovo. Ceux-ci n'ont pas à justifier de leur patriotisme plus que les autres, n'en déplaise au trou du cul de la droite qui reste pour moi une facette originale de la pensée d'extrême gauche totalitaire, le brun étant rouge-brun.
Ensuite il y a des mouvements comme le Bétar pour qui le sentiment d'appartenance est nationalement israélien, et dont les membres ont vocation à organiser leur départ en Israël. Mais ceux-ci ne sont pas pour autant anti-français ou anti-nationaux. J'ajoute même que ces personnes contribuent au rayonnement géopolitique de la France. Un spécialiste de géopolitique comme Chauprade estime que c'est la francophonie qui définit le rayonnement de la France à l'étranger. Non seulement la francophonie est très présente dans l'état juif, mais quant un ancien dirigeant du Bétar/Likoud de France Jacques Kupfer crée un « Bloc National des Juifs Francophones » en Israël, le bénéfice de la France saute aux yeux. Son bénéfice mais également son respect voir une certaine affection, et la conservation d'un lien par ces israéliens francophones.
Mais avant même de se poser la question du bénéfice de la France, il est saint que chaque homme vive sur la terre de son sentiment d'appartenance, et je ne vois dans notre milieu pro-israélien rien à critiquer, y compris sur le profond respect de la France par ces « néo-israéliens » qui entendent conserver une langue, un lien.
C'est cette idée même de fierté identitaire et nationale dépourvue de haine si facilement identifiable et désignable comme "le mal" que l'extrême gauche a en horreur. Elle en a peur comme la peste, c'est le meilleur barrage à son désir de révolution dite "altermondialiste". Cela se couple évidement avec sa détestation du monde occidental qui a tourné la page du totalitarisme rouge depuis 20ans.
Je mélange un peu extrême droite et extrême gauche dans mon propos, et pourquoi pas car ont-ils tellement de différences ?
A ceux qui fantasment sur des hordes d'israéliens qui envahissent les rues de Paris je laisse ces quelques photos de nos dernières manifestations. On trouvait des drapeaux français jusque sous les drapeaux du Bétar, mais surtout entre les mains de réels patriotes qui honorent bien mieux leurs couleurs que ceux qui les utilisent par idéologie malsaine.
Alexandre Gitakos



05:38 Publié dans Alexandre Gitakos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Honduras : soutien aux combattants de la Liberté

Depuis l’autre bout du monde je voudrais témoigner de ma solidarité pour les habitants du Honduras qui se battent depuis des semaines pour leurs libertés et leur avenir, victimes d’un dénigrement médiatique total et d’un isolement politique irresponsable.
Pourtant, le soulèvement populaire de tout un peuple contre ce qui s’annonçait comme une prise de pouvoir en douceur par un futur tyran au sens classique, c’est à dire un monarque sans liens, mériterait de notre part une plus grande attention.
Depuis 10 ans l’Amérique Latine est devenue une poudrière socialiste, puisant sa rhétorique de lutte dans un anti-américanisme prononcé. Chavez en Bolivie, Raul Castro à Cuba, les instables Lula au Brésil et Alan Garcia au Pérou et maintenant Ortega au Nicaragua sont autant de pions dans un possible embrasement demain. Face à eux des pays maintiennent le drapeau conservateur comme en Colombie avec Uribe qui combat les marxistes Forces Armées Colombiennes (FARC).
Et ici au Honduras, ce pays de 112 000 kilomètres, au cœur de l’Amérique Latine, où l’armée s’est soulevée non pour violer la Constitution, mais pour la faire appliquer ! Le Président Zelaya, qui s’est depuis quelques années rapproché des gouvernements socialistes durs du continent, voulait en effet modifier la Constitution pour pouvoir faire un deuxième mandat. Comme Hugo Chavez. Et demain pourquoi pas la suppression de toute impossibilité de se représenter ?
Comprenons bien, il ne s’agit pas ici d’une atteinte à la souveraineté nationale du Honduras, ni d’ingérence de notre part. Le débat qui est posé est de savoir si la volonté profonde du peuple du Honduras de ne pas sombrer dans ces réminiscences arbitraires doit être entendue par les puissances internationales, où si nous acceptons de nous taire et de soutenir Zelaya, nous réfugiant naïvement (ou lâchement ?) derrière une pseudo légalité qui s’affranchira demain de nos états d’âme.
Expulsé hors du pays, le Président a été déchu par la Haute Cour de Justice du pays dont la composition n’a pas changé d’un iota depuis le début des évènements.
Le Président de l’Assemblée Nationale, issu du même parti que Zelaya, a été nommé Président par intérim, et prépare des élections libres prochainement.
Isolé, l’ancien chef d’Etat n’est pas le bienvenue aux Etats-Unis qui l’avaient brièvement accueilli mais qui ne voient pas d’un bon œil son revirement.
C’est l’intérêt de la France et de l’Europe que d’aider le Honduras à se stabiliser politiquement pour expurger ces relents dictatoriaux qui le menacent.
Gonzague de Chantérac
04:11 Publié dans Gonzague de Chantérac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.08.2009
Iran : la trahison de l’Occident
L’événement le plus révoltant, le plus lamentable et le plus lourd de conséquences, au cours de ces derniers mois, a été la réaction du monde occidental au soulèvement du peuple iranien.
Dans les médias, on a parlé de contestations des résultats de l’élection présidentielles, de « partisans de Moussavi », et que sais-je encore ? On n’a pas dit que les slogans demandaient la liberté, la fin d’un régime qui écrase ce pays qui a, sans nul doute, aujourd’hui, dans le monde musulman, la population la plus ouverte aux valeurs de liberté.
On n’a pas dit l’immense courage de ceux qui sont allés jusqu’à sacrifier leur vie pour la renaissance et la libération de leur pays.
Les dirigeants politiques occidentaux n’ont pas valu mieux que les médias et, pour l’essentiel, se sont limités à quelques vagues formules exprimant une timide « préoccupation ». Les manifestations de soutien au peuple iranien en Europe et en Amérique ont été à l’image de cette apathie. Protester contre Israël ou contre Bush était bien plus mobilisateur !
Il est tristement significatif de voir qu’en Occident, on se révolte bien plus volontiers contre des gouvernements démocratiques que pour soutenir un peuple qui aspire à la démocratie.
Les manifestants occidentaux préfèrent les terroristes et les dictateurs. J’en déduis que, si des frappes devaient avoir lieu contre les installations nucléaires du régime d’Ahmadinejad, là, il y aurait, en Occident, de la protestation dans l’air…
Si les Iraniens, qu’ils soient dans la rue ou dans les obscènes tribunaux staliniens où ils doivent prononcer leur « autocritique », se faisaient des illusions sur le monde occidental, il ne doit plus leur en rester beaucoup.
La chute du régime d’Ahmadinejad aurait pourtant des effets extraordinaires. Le régime en place à Téhéran est le vrai nœud gordien de l’islam radical sur la planète : il est le principal soutien du Hezbollah, du Hamas, de la dictature syrienne de la famille Assad, et il abrite très vraisemblablement quelques résidus d’al Qaida, même si ceux-ci sont sunnites. Le régime en place à Téhéran est aussi l’un des maillons de la nébuleuse de dictatures où se retrouvent Poutine, Medvedev, Chavez, les dirigeants chinois, la Corée du Nord. Ainsi la fin du régime porterait-elle un coup très sérieux, tout à la fois à l’islamisme et au réseau autoritaire-totalitaire qui se tisse.
Si cette chute doit survenir, ce ne sera pas grâce à l’Occident qui trahit chaque jour un peu plus les valeurs qu’il prétend incarner. Elle viendra, tôt ou tard, car les régimes de ce genre sont stériles et finissent par s’effondrer. Mais, parfois, l’effondrement prend du temps, et le temps qui passe s’accompagne alors de dégâts.
Le modèle suivi par la clique au pouvoir à Téhéran semble être le modèle nord-coréen : parvenir à l’arme atomique pour se sanctuariser et pour que toute tentative de renverser le régime apparaisse susceptible de créer un cataclysme.
Obama, sauf s’il change d’orientation brutalement, semble accepter l’idée de l’arme atomique iranienne. Les dirigeants européens aussi. Les Israéliens ne sont pas seulement concernés parce qu’ils sont en première ligne ; ils discernent ce que devrait discerner tout dirigeant occidental lucide, à savoir que l’arme atomique aux mains d’Ahmadinejad, vues les relations de celui-ci avec le terrorisme islamique, offrirait des possibilités de chantage terroriste d’une gravité sans précédent et entraînerait une nucléarisation rapide de tout un ensemble d’autres pays de la région, transformant cette zone en poudrière plus explosive encore.
Nous sommes dans une ère de potentialité inédite dans l’histoire de l’humanité (j’aurai l’occasion d’y revenir, car je trouve l’obscurantisme anti-scientifique et anti-économique ambiant insupportable). Mais ces potentialités sont réversibles et peuvent laisser place à une tragédie absolue.
Irons-nous du côté des potentialités ouvertes par le net, la mondialisation accélérée, les biotechnologies ? Ou allons-nous continuer à nous auto-flageller en disant que le centre de nos préoccupations doit être un imaginaire dérèglement climatique, tout en abandonnant des peuples entiers, et en laissant faire des malades mentaux qui pourraient très vite détruire bien davantage que le climat…
Guy Millière
03:12 Publié dans Guy Millière | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Villiers : enfin l’ouverture à droite
Ces derniers jours ont vu la confirmation d’une nouvelle dont on parlait depuis le début du mois de juillet : l’entrée du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers au sein du Comité pour la majorité présidentielle.
Ce comité, présidé par le sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a vocation à unir les différentes formations politiques soutenant l’action de Nicolas Sarkozy. À l’heure actuelle, il s’agit du Nouveau centre d’Hervé Morin, des Progressistes d’Éric Besson, de la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel – et, naturellement, de l’UMP.
Autant dire que la gauche s’y taillait la part du lion, au nom de cette sacro-sainte « ouverture ». Avec l’entrée du MPF au sein du comité, l’ouverture à droite fait une timide apparition. Timide, car il n’y a toujours pas de ministre MPF. Mais apparition tout de même.
Nous avons suffisamment réclamé, dans ces colonnes, l’entente à droite pour nous réjouir de ce premier pas.
Naturellement, se réjouir ne signifie pas nécessairement être naïf et trois motifs (au moins) d’être inquiets subsistent.
Tout d’abord, cette petite ouverture à droite se fait tout de même sur fond de « front républicain ». Les dernières municipales partielles d’Hénin-Beaumont nous ont montré que Nicolas Sarkozy n’avait pas franchi le tabou chiraquien de l’alliance avec le (ou au moins de l’indifférence à l’égard du) FN. Tant que ce verrou idéologique n’aura pas sauté, l’ouverture à droite restera problématique.
Deuxième élément : les européennes ont montré la fragilité de la droite. Certes, les listes sarkozystes ont réalisé un très beau score. Mais, en leur adjoignant le MPF, on reste très loin des 50 % nécessaires pour l’emporter au second tour d’une élection présidentielle ou législative.
Enfin, et c’est peut-être le plus important, cette ouverture à droite se produit sans le moindre débat politique. Philippe de Villiers s’est réjoui d’apporter la composante souverainiste de la majorité présidentielle. Mais quel sens y a-t-il à créer une majorité présidentielle qui dit à la fois blanc et noir ?
Nous sommes heureux que des hommes de droite eurofédéralistes puissent enfin parler à des hommes de droite souverainistes. C’est ce que nous pratiquons chaque semaine dans « Les 4 Vérités ». Le débat à droite est évidemment préalable à toute entente à droite. Mais, pour le combat politique, il faut faire des choix : que retiendra la majorité présidentielle des idées villiéristes ? Voilà la question qui se pose maintenant.
Jean Rouxel
03:11 Publié dans Rouxel Jean | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.08.2009
Tribune à Thibaud Vincendeau
Le président des Jeunes Pour la France répond aux bloggeurs lepenistes
Alors que je profitais de mes vacances dans un coin reculé de France, j'ai du mettre fin à ce séjour parce que, paraît-il, il y aurait du rififi chez les JPF.
En effet, j'apprends d'un cyber-café de province, qu'Eudes Grangé, responsable régional des JPF en fin de mandat, auto-proclamé (pour gonfler l'annonce) "Secrétaire Général des JPF" (poste qui n'existe pas dans notre mouvement...) démissionne. Soit, si ce militant ne comprend pas que Philippe de Villiers mette tout en oeuvre pour faire barrage à la gauche aux élections locales et régionales, dans lesquelles les étiquettes nationales des différents bords politiques comptent différemment, qu'il démissionne. J'espère juste pour lui qu'il ne divorcera pas à la moindre incompréhension avec sa femme.
Je fais valoir mon droit de réponse quand je constate la récupération politicienne qui est faite de cette démission par une clique de "bloggeurs" qui ne cachent par leurs sympathies pour le marche pied de la gauche, le Front National, ou leur antipathie pour le MPF, auquel ils reprochent sa faculté de proposer au lieu de s'opposer. On ne compte plus le nombre de régions, villes, circonscriptions tombées à gauche à cause du manque de fair-play du FN qui refuse systématiquement les alliances occasionnelles ou de se retirer au second tour, favorisant ainsi la victoire de la gauche. La responsabilité, en politique, mérite mieux que ça.
Chers "bloggeurs", je vous propose un exercice de politique réaliste. Tout d'abord, considérez, à sa juste valeur, ce "Comité de liaison de la majorité présidentielle". Ce nom pompeux, je vous le concède, ne dissimule rien d'autre qu'un espace de discussion entre les formations politiques qui ne désirent pas voir la gauche garder le monopole des régions. Ni Philippe de Villiers, ni le MPF, ni nos convictions ne passent à l'UMP. Il est hors de question de se "ranger dans le sillon". Proposer exige plus de pragamatisme que la contestation stérile, laquelle, à force, diabolise des idées parfois juste.
Considérons également les enjeux de ces élections régionales. Pourquoi donc instrumentaliser politiquement une election qui se veut locale, si ce n'est pour dissimuler une totale absence de bon sens politique derrière un rideau fumeux politico-idéologico-jenesaisquoi...
A tout ceux qui prétendent aimer la France, vouloir la servir coûte que coûte, qui placent l'intérêt du peuple de France au dessus du bas jeu politicien, mais qui critiquent la position de Philippe de Villiers, je leur dis :"et vous, que feriez vous ?"
Thibaud Vincendeau
Président des Jeunes Pour la France
09:21 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.08.2009
Neda et Clotilde, ces victimes de la tyrannie iranienne
Qui, chez les hommes politiques, osera qualifier l'actuel régime iranien pour ce qu'il est : une théocratie islamo-fasciste, contestée par un peuple courageux qui aspire à la liberté? Le procès stalinien qui s'est ouvert, ce week-end à Téhéran, contre les manifestants arrêtés en juin après les élections truquées confirme, s'il en est besoin, la tyrannie d'un pouvoir paranoïaque qui ne tient plus que par la violence, l'intimidation, le chantage, le trucage des votes. Ce qui résume le mieux l'inhumanité et la sottise de ce système à bout de souffle, devant lequel Barack H. Obama tente encore vainement de jouer l'apaisement au risque de se décrédibiliser davantage, sont deux visages de jeunes étudiantes: celui, bien sûr, de Neda Soltani, 26 ans, tuée lors d'une manifestation à Téhéran; celui, plus récent, de la française Clotilde Reiss, 24 ans, actuellement détenue sous l'inculpation incongrue de partipation à un complot occidental contre le régime islamique. Samedi, la jeune femme, qui était en Iran pour apprendre la langue et étudier sa culture, a dû s'excuser publiquement devant ses juges d'avoir participé aux manifestations. Ces deux victimes innocentes suffisent à accuser, symboliquement, une dictature machiste qui fait insulte au peuple iranien et à sa civilisation.
Ivan Rioufol
08:45 Publié dans Ivan Rioufol | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Séparer l’État de la gauche
Divers travaux personnels m’ont empêché de rendre compte jusqu’à présent du dernier livre publié voici quelques mois par Philippe Némo. Je tiens à le faire ici, car c’est un livre important.
Némo s’y propose de relire l’histoire politique et culturelle de la France depuis la Révolution, d’une manière féconde et novatrice. Némo reprend la thèse selon laquelle il y a deux Révolutions françaises profondément antithétiques : 1789 et 1793.
La première, dit-il, a posé l’idéal de la démocratie libérale, la seconde le contre-idéal jacobin, étatiste et socialiste. L’histoire des deux derniers siècles a vu la seconde occulter graduellement la première et l’évacuer de l’espace public.
1789, explique Némo, était encore présent dans la fondation des trois premières Républiques. 1789 était présent aussi dans un anticléricalisme rationnel qui se proposait de séparer l’Église de l’État, et incarné par des hommes tels que Jules Ferry. 1789 était présent, toujours, dans les rangs des dreyfusards à la fin du XIXe siècle.
C’est à ce moment que 1793 a commencé, nettement, à prendre l’ascendant. 1793 a donné naissance alors à une gauche et une extrême-gauche nouvelles, d’une part, et à une extrême-droite, nouvelle elle aussi. La seconde a triomphé à Vichy, au temps du pétainisme, et on pourrait en retrouver des traces jusque dans ce qui reste du Front national. La première a pris les traits d’un anticléricalisme radical qui a remplacé le cléricalisme par un autre, que Némo appelle « laïcisme ». Elle s’est emparée de l’école où elle a substitué le « laïcisme » à la laïcité. Elle a gagné l’université, et a, après la Seconde Guerre mondiale, acquis une position de monopole intellectuel depuis lequel elle a procédé à une reconstruction de pans entiers et cruciaux de l’histoire du pays : de la Révolution, précisément, au déroulement de l’affaire Dreyfus, de la naissance de l’école laïque à la Résistance au nazisme et à la collaboration.
Le résultat, écrit Némo, a été « la profonde décadence de toute la vie culturelle française pendant près d’un demi-siècle » : « toute la pensée française » s’est trouvée « stérilisée par le nihilisme, le cynisme et le biais antiscientifique inhérents au marxisme ». « Le prestige artificiellement conféré à la vision du monde marxiste » a fait qu’« un grand nombre d’universitaires, et bientôt plusieurs générations d’hommes politiques et de journalistes formés par eux se sont retrouvés dans l’impossibilité de comprendre l’économie moderne, puisque, dans leur formation de base, on avait introduit un obstacle épistémologique bloquant absolument cette compréhension ».
Nous en sommes aux conséquences. Un blocage, dont la matrice est l’existence de ce que Némo appelle l’« Église de la Gauche ». « En plein XXIe siècle, en pleine mondialisation, et alors que les Chinois se préparent à créer des bases permanentes sur la Lune. Nous sommes, nous, dans la situation où était l’Empire ottoman à la fin du XIXe siècle, paralysé intellectuellement et socialement par ses oulémas, en passe d’être submergé par des civilisations supérieures ».
Némo espère une issue, qui impliquerait tout à la fois le retour à l’esprit de 1789 et une remise de l’histoire à l’endroit qui ferait apparaître que l’esprit de 1789 a été, en fait, bien plus présent dans la société française que les tenants de 1793 ne le disent : « Nous devons faire œuvre d’anticléricalisme rationnel. Si nous voulons faire revenir le pays dans le courant du progrès mondial, nous devons, un siècle après la loi de 1905, songer à mettre d’urgence en chantier une loi de séparation de l’Église de la Gauche et de l’État ». Némo note que les maux dont souffre ce pays « sont des maladies récentes attrapées un jour d’hiver et que le printemps guérira ». J’aimerais penser qu’il a raison. Je suis plus pessimiste que lui et pense que l’hiver risque de persister.
Je suis enclin à penser aussi que le mal est plus profond et que, dès 1789, étaient présents des éléments qui se révèleront pleinement en 1793 : ma lecture de 1789 serait plus proche de celle d’Edmund Burke.
Le livre de Philippe Némo n’en est pas moins essentiel pour qui veut comprendre l’essence de la Gauche en France et les ravages de l’anti-Église appelée Éducation nationale.
328 pages – 16 euros
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Guy Millière
06:04 Publié dans Guy Millière | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





