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30.05.2009

Les amis de leurs amis...

Soutenu plus ou moins officiellement par tout ce que le nationalisme radical compte comme crevures rouges-bruns qui voient  avec jubilation la « liste antisioniste » présente en Ile-de-France offrir  à leurs obsessions antisémites et  à leurs incantations antisystème une matérialisation inespérée, encouragé par certaines organisations islamistes et considéré comme un héro par la racaille des cités, Dieudonné vient de trouver un  nouvel allié de poids dans son combat contre Israël et la civilisation occidentale en la personne du terroriste Carlos.

Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es.

Désormais, ceux qui soutiendront cette liste, ceux qui l’évoqueront avec sourire et complaisance comme l’a fait récemment sur une radio le délégué général d’une formation confidentielle,  ceux qui en impimeront les documents et, bien sur, ceux qui voteront pour elle, le feront en toute connaissance de cause.

Jean François Touzé

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Tribune de la semaine : Jean-Pierre Pagès-Schweitzer

Les nouveaux collabos

 

Ne le dites surtout pas, car c’est « tabou », mais l’islam est au cœur des divisions de la droite nationale.
L'attitude des nationalistes, face au problème de l’islamisation de la France, est à l’origine de la dernière scission, survenue au sein du Front national.

Quels que soient les prétextes invoqués (comme, par exemple, la soi-disant « incompétence de Marine Le Pen »), les adhérents (et les sympathisants) qui ont quitté le parti fondé par Jean-Marie Le Pen, se divisent en deux groupes bien distincts :

– Les anti-islamistes, qui participaient récemment au congrès de Cologne ;
– et les futurs « collabos » de l’ultra-droite, qui se préparent, dès maintenant, à se mettre au service de la future République Islamique de France.

On retrouvera ces derniers, principalement, dans les listes « anti-sionistes » (le faux nez de l’antisémitisme), de Dieudonné et de Soral.
De nombreux anciens cadres du FN se sont joints à eux : le dernier en date, le cinéaste Cyrille Ray-Coquais, était le responsable du 1er arrondissement de Paris.

Il me semble important – et surtout urgent – que les nouvelles formations politiques de l’extrême-droite (appelée pudiquement « droite nationale »), comme le Parti de la France, la Nouvelle Droite Populaire, ou encore Convergences nationales, prennent position, de manière non équivoque, sur ce qui, selon moi, représente pour la souveraineté de la France, un danger beaucoup plus important, que son appartenance à l’Union européenne… ou à l’OTAN !

Jean-Pierre Pagès-Schweitzer

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Une liste européenne en faveur de la dhimmitude ?

Le moins qu'on puisse dire sur la liste "antisioniste" de messieurs Soral et Dieudonné c'est qu'elle est rouge-brune-verte. En effet de l'admirateur de Pétain au gauchiste internationaliste en passant par la femme voilée et le religieux chiite on trouve de toutes les couleurs. Pas une seule coloration toalitaire ne manque à l'appel.

 

Il faut quand même s'arrêter un peu sur les verts en question. On parle de religieux chiites proches de l'Iran, occasion de rappeler qu'en Iran les non-musulmans ont le statut de dhimmis, Il semblerait qu'à la fin de la conférence de presse de la bande de potes, il se soit trouvé un juif antisioniste pour déclarer qu'en « Palestine nouvelle » les juifs pourraient avoir le statut de « dhimmis ». Ce qui à ce que je sache n'a choqué personne.

 

La dhimmitude est un statut conféré par le droit musulman aux non-musulmans. Une sorte de statut de sous-citoyen qui paye plus d'impôts que les autres et qui a moins de droits que les autres.

 

Je ne peux pas m'empêcher de voir derrière tout ça une énorme ambiguïté. Ces gens qui font de la politique en France et qui se présentent aux élections européennes, qui sont proches d'un pays comme l'Iran qui applique la dhimmitude, quel est leur projet pour la France ? Cette conception des citoyens qu'ils veulent pour un pays, pour quelle raison ne la voudraient-ils pas pour les autres nations ?

 

En général quand on veut une politique pour les uns on la veut pour les autres. Je ne connais pas un communiste qui soit libéral pour une autre nation, ni un vert qui souhaite la pollution du lac Michigan. Aussi soupçonner ces gens de vouloir instaurer la dhimmitude dans le droit français n'est qu'une évidence de déduction ! Mais peut être qu'une telle idée aujourd'hui risquerait de gâcher cette belle entente tricolore (certainement pas bleu-blanc-rouge) des idéologies. Une idée qui ne dérange pas quand on parle des autres pays...

 

C'est amusant de découvrir dans cette liste les visages des français de souche de service. D'abord ce n'est un secret pour personne que l'extrême droite antisémite et anti-occidentale est pro-islamiste. Elle avait jusque là conservé le grain de sable de « fierté nationale » qu'il lui restait en estimant que les islamistes sont de sympathiques camarades mais qu'ils n'ont pas vocation à rester en France.

 

Apparemment les choses ont énormément changé !

 

Alexandre Gitakos

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29.05.2009

Fondation du mouvement occidentaliste

Organisons nous !

Par Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France, président de la NDR.

touzé.jpgDemeurée largement virtuelle depuis sa création, il y a huit mois, la Nouvelle Droite Républicaine va se structurer dans les prochaines semaines.
Une réunion de travail aura lieu à mi juin à Paris. A l’ordre du jour : organisation, positionnement, stratégie…

Elle sera suivie fin septembre d’une convention nationale.

Il est temps  de  nous regrouper pour construire ensemble dans le respect des institutions de la République, un mouvement moderne et réaliste capable de porter haut et fort les positions d’une droite patriote et occidentaliste, engagée dans  la défense de nos valeurs civilisationnelles et de nos libertés face à la montée des barbaries.

 

J’ai besoin de vous.

J’ai besoin de votre engagement.

J’ai besoin de vos talents.

Contact : jftndr@yahoo.fr

28.05.2009

Silence, le Kosovo épure ethniquement

Où sont les grandes consciences? Naguère, elles dénonçaient sans retenue des épurations ethniques attribuées aux Serbes, au Kosovo. Ce mercredi, un rapport du Minority right group, basé à Londres, indique que les minorités vivant dans l'ancienne province serbe, devenue indépendante en 2008 sous la pression d'une population devenue majoritairement musulmane, sont forcées d'abandonner le Kosovo. Le communiqué du groupe explique : "De nombreux membres des minorités Ashkali, Bosniaque, Croate, Gorani, Rome, Serbe et Turque abandonnent le Kosovo car ils font face à une exclusion de la société et à des discriminations à de nombreux niveaux". "Les restrictions à la liberté de mouvement, l'exclusion de la vie politique économique et sociale sont particulièrement ressenties par les petites communautés ethniques",  précise à l'Agence France Presse un responsable de ce groupe, Mark Lattimer. Cette réelle épuration, menée sous les yeux de la communauté internationale, est un scandale qui laisse les belles âmes  indifférentes.

Alors que les bombes de l'Otan s'abattaient sur Belgrade, en 1999, le ministre de la Défense français de l'époque, Alain Richard,  expliquait : "Nous avons vocation partout en Europe à avoir des états multiethniques qui tolèrent les minorités". On voit aujourd'hui les fruits de cette imposture politique, ayant fait du peuple Serbe, remarquable opposant au nazisme durant la seconde guerre mondiale, l'unique responsable du chaos balkanique. Une fois de plus, les faits démontrent que la société multiethnique et multiculturelle est devenue un modèle obligatoire pour tous, à l'exception de pays musulmans qui la réclament uniquement pour les autres. Combien de temps faudra-t-il supporter ce deux poids deux mesures, souvent dénoncé ici? J'espère que des voix s'élèveront pour condamner ce qui se passe au Kosovo. Sinon, il faudra prendre acte d'une forme de soumission de l'Europe et de l'Occident.

Ivan Rioufol

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L'action rouge-verte contre la liberté des français

 Depuis quelques temps se développent des actions anti-israéliennes orchestrées par les rouges-verts dans les supermarchés de France. Des groupes d'individus surgissent dans les grandes surfaces et débarrassent des présentoirs les produits d'origine israélienne.

 

Je tiens à féliciter le député Eric Raoult d'avoir interpeller la ministre de l'intérieur sur cette question durant les questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale. Il notait le fait que des produits non pas israéliens mais cachers ont eux aussi été retirés, le site internet de « Boycott Israël » appelle au boycott des produits dont les entreprises « ont des juifs à leur tête ». L'élu du 93 ajoute que des élus notamment du parti des Verts ( la liste « Europe Écologie » aux européennes au passage...) étaient présents durant certaines de ces descentes.

 

Ce genre d'opérations dont les individus caricaturaux sont tour à tour barbus ou chevelus (vous avez dis islamo-gauchistes ?) sont tout sauf surprenantes. Car au nom de l'humanitaire, n'importe quoi est permis si ça passe par la lutte contre Israël. On admet la banalisation de l'antisémitisme tout en faisant un discours de temps en temps à l'occasion de l'agression de trop. On tolère des groupes viscéralement anti-occidentaux, des manifestations d'islamistes parfois déguisés en lanceurs de roquettes place de la République, on accepte tout. En particuliers quand dans ces défilés islamistes se pavane en tête de cortège le facteur du NPA, transformant ainsi médiatiquement parlant une manifestation fasciste verte en manifestation onusienne pour les droits de l'homme !

 

Dans la lignée de l'évolution de la France depuis les années 2000-2001, des groupes s'arrogent le droit de forcer la population française à exécuter un boycott qu'elle ne veut semble-t-il pas suivre. Pour ça il suffit de débouler en bande et de retirer arbitrairement sans crainte de répression les produits de l'état juif dans un supermarché.

 

C'est un échec pour ces gens car en être réduit à ça signifie clairement que les français se foutent complètement des appels au boycott des produits israeliens.

Mais c'est aussi un travers de notre état que de permettre aux associations pro-palestiniennes toujours en lien avec l'extrême gauche d'exécuter ce genre d'opérations, qui ne sont d'ailleurs en rien différentes des blocages des facs !

Des individus en France, très organisés et avec un semblable esprit totalitaire se permettent de décider quand les étudiants ont le droit d'étudier, les produits que les français ont le droit de consommer, pourquoi pas plus ? Puisque l'état lui même ne réagit pas.

Mon ami maître Gilles-William Goldnadel a déjà déposé deux plaintes contre l'association CAPJPO-europalestine et contre le syndicat SNES. Je souhaite que la justice fasse son travail.

Mais si on me demande où est la solution, je répondrais que c'est aux français eux-mêmes de rappeler à nos rouges-verts que la liberté à l'université comme au supermarché appartient à chaque individu, et que toucher à la liberté des autres ça peut faire mal !

Alexandre Gitakos

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Quand la France s'éveillera...

Allez ! Une bonne nouvelle : une prise de conscience des multiples fragilités de la société prend forme. Une lucidité inhabituelle s'observe, ici et là, pour constater les signes d'un déclin de la France et de l'Europe. "Protéger" est devenu le verbe le plus utilisé, à droite comme à gauche. Qu'il s'agisse de culture, de sécurité, d'emploi, d'identité, un même souci de préserver des héritages, des acquis, des entre soi motive des positions qui, hier encore, étaient étiquetées réactionnaires.

 La lente déculturation, cet effet d'un égalitarisme arasant, réveille ainsi une intelligentsia longtemps apathique. C'est Edgar Morin qui explique (Le Monde, 13 mai) : "La lecture de Montaigne, La Bruyère, Pascal, Diderot ou Rousseau nourrit notre esprit pour nous aider à résoudre nos problèmes de vie." Le sociologue préconise une année propédeutique de culture générale "obligatoire pour tous, en fin de lycée ou en première année de fac". Obligatoire. Le mot ne fait plus peur.

Dernièrement, le Haut Conseil à l'intégration, présidé par Patrick Gaubert, a publié un avis sur les valeurs de la République. On peut y lire : "Il est évident qu'un pays hôte est en droit d'exiger de ceux qui sont invités à séjourner durablement sur son sol (...) de respecter les valeurs fondamentales qui le structurent et constituent son patrimoine politique national". Le texte parle de "se soumettre" aux règles et aux codes. "Nos valeurs ne sont pas négociables". Jusqu'alors, le dogme de la diversité et du relativisme empêchait de parler ainsi.

Mais l'expression la plus spectaculaire d'un sursaut reste l'engouement soudain pour La Princesse de Clèves. La gauche s'était tue quand le président du Conseil représentatif des associations noires, Patrick Lozès, avait trouvé inutile qu'une connaissance du roman soit demandée pour un concours de postiers. Elle n'avait pas protesté quand le gouvernement avait, par la suite, supprimé la culture générale de certains concours administratifs, afin de satisfaire aux demandes des minorités ethniques (bloc-notes, 5 décembre 2008).

 Il aura fallu que le chef de l'État, mal inspiré, s'approprie les griefs du Cran contre le roman de Mme de La Fayette pour que l'antisarkozysme s'affole des concessions faites, depuis des années, au multiculturalisme. Lundi, dans Libération, une  "écrivaine et professeure", Hélène Merlin-Kajman, se félicitait que cette lecture littéraire soit devenue "un acte politique", incitant à inventer "de nouvelles formes de civilité, de bienséance et de réserve". Cet éloge de l'esprit français, n'est-ce pas une autre bonne nouvelle ?


"Une juste fierté"
Bon, il ne s'agit pas d'être naïf. Une possible résistance aux coups de boutoir portés à la douce France, sommée de s'ouvrir et de la fermer, n'en est qu'à ses balbutiements. Ce qui se dessine n'est que l'esquisse d'un retour vers les savoirs et la culture élitiste, que l'état de tiers-mondisation atteint par certaines universités grévistes (singulièrement en lettres et sciences humaines) rend encore plus urgent. La France s'éveille lentement, mais le temps joue contre elle. D'autant que le Vieux Continent, assoupi et amnésique, ne s'émeut guère de l'essoufflement de l'Occident qu'il représente. La faiblesse militaire de l'Europe dit tout de sa faiblesse générale.

Les pays de l'Est sont d'ailleurs les meilleurs gardiens d'une identité européenne devenue vulnérable à force d'autocritique et de mauvaise conscience. Un registre qu'illustre jusqu'à l'absurde Ségolène Royal, quand elle déclare, lundi à Paris : "L'Afrique est notre avenir", après lui avoir dit "pardon, merci, s'il vous plaît", pour l'esclavage, la colonisation, sa participation à la Libération de la France. Comme l'écrit le philosophe Jacques Dewitte (L'Exception européenne, Michalon, 2008), il est urgent que la conscience européenne, qui a porté si haut la civilisation, retrouve "une estime de soi ou une juste fierté" (1).

 Or, justement, il ressort de la campagne pour les élections européennes que celle-ci se préoccupe beaucoup d'intérêts vitaux. Il est permis d'y voir, là aussi, une réactivité devant le processus d'autodestruction enclenché au nom de la mondialisation, du grand brassage, de la table rase. Les partis politiques des pays de l'Union réclament peu ou prou les mêmes protections. Le rejet majoritaire d'une entrée de la Turquie musulmane dans l'Union européenne révèle un désir, encore mal assumé, de consolider prioritairement un continent encore familier, héritier d'une même culture judéo-chrétienne et délimité par des frontières.


Inutile ouverture
C'est parce que le Parti socialiste n'a apparemment pas intégré ces aspirations à un nouveau conservatisme (qui se devinent aussi dans son propre camp) qu'il a tant de mal à émerger dans les sondages pour les européennes, malgré la crise censée le porter et son pilonnage médiatique contre Nicolas Sarkozy. Dans ce contexte, qui marginalise l'extrême gauche mais se révèle porteur pour le traditionalisme incarné par François Bayrou, une poursuite de la politique d'ouverture à gauche s'inscrirait à contre-courant d'un mouvement de fond. C'est pourtant l'intention qui est prêtée à Nicolas Sarkozy. Seule une arrivée de Claude Allègre, personnalité iconoclaste fâchée avec le PS, pourrait être vue comme une bonne nouvelle...

Ivan Rioufol

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27.05.2009

E-Deo, le média conservateur

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L'édito-vidéo de Claude Reichman

"J'ai en connu des faux
culs, mais eux, c'est une synthèse !"

http://www.reichmantv.com/editorial.html

Pour être respecté, il faut commencer par être honnête

Il est important que les dirigeants soient considérés et respectés. C’est vrai dans une entreprise, comme dans la vie publique, dans toutes les institutions.

Ce respect peut être obtenu par la peur, ou par la force.

Par le mérite et la vertu, c’est mieux !

Il est difficile de se faire respecter quand on est malhonnête. Dans ce cas-là, la corruption s’étend de proche en proche à toute la société.

Les dirigeants doivent donner l’exemple. Et le bon. Sinon le désordre s’étend.

Lao-Tseu disait : « quand les dirigeants sont honnêtes, le peuple est honnête… ». Il voulait dire : « quand les dirigeants sont malhonnêtes… »

Les parlementaires britanniques, selon les informations du « Daily Telegraph » http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/mps-expenses/

en étaient arrivés à se faire rembourser qui un tube de rouge à lèvres, qui la location de cassettes pornographiques…

À ce point de sans gêne, et d’impudeur, même si tous ne sont pas concernés (?), s’en ait fini pour longtemps de la considération qu’ils pensaient pouvoir inspirer.

Cela se passe de l’autre coté de la Manche. Mais il est légitime de se demander ce qu’il en est de ce coté-ci…

On sait que le système n’est pas exactement le même. Dans un sens, il est encore plus généreux, car sans justificatif. Les indemnités sont forfaitaires. Largement exonérées d’impôt. La retraite par capitalisation est payée pour moitié par les contribuables. Et le régime de sécurité social est très avantageux…

Les hommes politiques, partout, disent vouloir « servir ». Ils sont tous soupçonnés de vouloir « se servir ». Jusqu’au dernier candidat de la 161e liste pour les élections européennes du 7 juin.

Comme cette situation de soupçon permanent n’est bonne pour personne, il est urgent de rétablir l’honorabilité de la classe politique.

Il convient tout d’abord de distinguer les personnes en charge d’exécutifs et celles qui, siégeant dans des assemblées, ne font que délibérer et contrôler.

Pour celles-ci, le bénévolat devrait être la règle.

Dans un pays qui compte des millions de bénévoles, dans les associations, l’action sociale et même la justice (magistrats consulaires, par exemple), le bénévolat appliqué aux fonctions politiques délibératives ne devrait poser aucun problème.

Pour les fonctions exécutives, il conviendrait qu’un agent du Trésor public soit désigné en position de contrôleur permanent auprès de chaque organe concerné. Cet agent serait responsable à titre personnel de tout engagement de dépenses. Et devrait faire un rapport annuel sur l’ensemble de celles-ci, qui serait voté, pour quitus, par l’assemblée délibérante compétente. 

La citation du jour : “La compétitivité de notre économie dans son ensemble est atteinte par les privilèges de quelques-uns” (Florin Aftalion).

 

Alain Dumait

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